Point mensuel Août 2017 – Crédit Agricole PG Investissements

Un été calme globalement sur les marchés malgré l’épisode Nord-Coréen ce mois-ci, l’Euro continue de progresser face au dollar, les taux Américains touchent un nouveau plus bas annuel et les émergents sont en tête des performances depuis le début de l’année. Nos portefeuilles sont stables sur le mois d’août (-0,2%) et en hausse de 6,9% depuis le début de l’année.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +16,2%, avec une performance globale de +72,6% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/08/2017 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA/compte-titres et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/08/2017.

Portefeuille type PEA/Compte-titres : valorisation : 173 200 €

(Templeton n’est pas PEAble mais il est également disponible dans les assurances-vie Floriane et Espace Liberté)

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) : valorisation : 166 300 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : un marché mondial plutôt stable cet été malgré les évènements géopolitiques autour de la Corée du nord, nous avions fait un point sur le sujet que vous retrouverez en cliquant ici.

Le change Euro/Dollar progresse encore un peu ce mois-ci (de 1,18 à 1,19) pour toucher un nouveau plus haut de deux ans et demi (après le plus bas de cet hiver à 1,04). Notre objectif de change reste dans la fourchette 1,05-1,10, il nous semble que les fondamentaux n’ont pas changé au point de justifier une telle hausse de l’Euro, nous nous réjouissons bien sûr de la reprise économique en Zone Euro (et sous certains aspects géopolitiques d’un euro fort) mais pour autant un tel renforcement de la devise Européenne face au dollar nous paraît exagéré, tout comme les prévisions de cette hiver qui voyaient un change en dessous de la parité nous semblaient exagérées aussi. Nous allons donc renforcer nos positions en dollar.

Jackson Hole : la réunion annuelle des banquiers centraux du monde entier se tenait comme chaque été dans cette petite ville du Wyoming, cette année aura été particulièrement floue en termes de communication et de stratégie de la part des deux principales banques centrales (Fed et BCE). Pour la Fed le manque de visibilité concernant la mise en place du programme Trump (investissements + baisse drastique de taxes), le manque d’inflation et les taux toujours aussi bas n’auront pas incité Mme Yellen a orienter son discours dans un sens ou dans l’autre, la responsable de la Fed reste dans une position délicate (son mandat pourrait finir bientôt, février 2018 ?). En conséquence plus personne ne semble croire à une hausse de taux en septembre, ce qui semble surprendre beaucoup d’intervenants mais en ce qui nous concerne c’est la position que nous tenons depuis le début : pas de retour d’inflation et pas de réduction de dettes publiques, donc pas de réelle hausse de taux possible. Pour le moment 2017 aura été dans ce sens avec des taux US qui touchent un nouveau plus bas annuel actuellement en dessous de 2,1% sur la maturité dix ans et des taux en Europe et au Japon qui ne remontent toujours pas. Du côté BCE le discours est à peu près le même : aucune raison de bouger maintenant que l’économie va bien en Zone Euro, cependant le change euro/dollar inquiète la BCE dès qu’il passe 1,15 (nous sommes en ce moment à 1,19). Pour le moment Mr Draghi temporise mais sera probablement obligé d’intervenir si le change ne revient pas rapidement sur des niveaux plus raisonnables.

Mouvement dans les portefeuilles : nous sommes surpondérés sur les actions émergentes depuis l’été 2015 avec un poids moyen de 17% de nos portefeuilles (en général nos concurrents sont entre 0% et 5% sur ce thème), ce qui nous a plutôt bien réussi puisque les émergents ont été le meilleur investissement sur cette période avec une performance environ deux fois supérieure au reste du portefeuille, depuis le point bas de février 2016 par exemple ces investissements ont augmenté de 45% en moyenne, depuis le début de l’année la ligne Amundi Emerging Focus est en hausse de 24% (protégée du change elle n’a pas subi la baisse du dollar sur cette période). Nous allons réduire cette surexposition et revenir à une position globale de 10% sur le thème des pays émergents. Nous allons également alléger la ligne Amundi Actions PME qui est en hausse de plus de 70% depuis que nous avons investi dessus il y a trois ans (et en hausse de 20% depuis le début de l’année). Pour le réinvestissement nous allons renforcer nos positions US en dollar, au travers de la ligne existante dans le PEA (Amundi ETF USA) et de la ligne Amundi Actions USA ISR dans l’assurance-vie (FR0010153320). Nous voyons trois principaux points intéressants sur ce thème actuellement : profiter d’un effet change 14% moins cher qu’en début d’année, renforcer un marché qui résiste toujours mieux en cas de baisse générale, et se positionner avant les éventuelles réformes sur les taxes et investissements publiques (qui comme nous l’avions présenté récemment représenteraient un formidable gain pour les entreprises cotées).

Résultats d’entreprises : les résultats d’entreprises pour le second trimestre sont plus que positifs : environ 80% sont supérieurs aux attentes aux US, 60% en Europe et 70% au Japon, globalement les profits devraient enregistrer une croissance à deux chiffres, chose inédite depuis 2011. Le Japon ressort comme la bonne surprise de ces publications tandis qu’une partie des sociétés exportatrices en Europe souffre d’un euro trop fort. En conséquence de ces bons résultats généralisés les dividendes versés par les entreprises cotées devraient atteindre un nouveau record mondial à 1 208 milliards $ pour la seule année 2017 (en augmentation de plus de 5% sur un an), en comparaison de ces résultats records les valorisations ne semblent pas excessives, les actions sont plus ou moins au prix suivant les régions.

Economie « numérique » : voici quelques chiffres qui montrent l’activité des principales entreprises du numérique pour une minute d’internet en 2017, parmi les points importants on peut retenir que 750 000 $ se dépensent en ligne chaque minute ou encore que le nombre d’entreprises dominant le web est de plus en plus petit et que la concentration continue (Google, Facebook et Amazon rachetant petit à petit tout éventuel concurrent) :

Nous avions évoqué le fait qu’Amazon mise désormais de plus en plus sur l’économie «non-numérique » après avoir ouvert de vrais magasins (le dernier en date à New York le 29) et surtout racheté la chaîne de supermarchés haut de gamme/bio Whole Foods et ses 500 magasins aux US (pour 13,7 milliards $). Ce rachat a été effectif le 28 août dernier et pour son premier jour en tant que propriétaire Amazon a mis en place une politique commerciale pour le moins curieuse : baisser fortement le prix de certains produits en rayon (jusqu’à -43%) : une stratégie difficilement compréhensible pour des magasins haut de gamme rentables dont la fréquentation était déjà très élevée…il est très peu probable que l’augmentation éventuelle des volumes ne vienne compenser des baisses de marges de 60 à 70% sur ces produits. Certes les actionnaires d’Amazon sont habitués à voir des marges à 0 depuis 20 ans et à financer une guerre des prix totale avec la concurrence mais dans ce cas pourquoi avoir racheté (cher) une enseigne de distribution haut de gamme ? La patience des marchés financiers vis-à-vis d’Amazon est difficilement explicable si l’on considère que l’entreprise vaut désormais environ 500 milliards $ (soit presque la moitié de la valeur totale du CAC 40 par exemple) et n’affiche qu’un profit annuel de 1,6%, voici la situation en chiffres sur 20 ans :

Tout comme le reste de la grande distribution, Amazon a bien compris l’intérêt de développer ses propres marques et produits afin d’augmenter ses marges, c’est déjà le cas avec de nombreuses marques « maison » et cela devrait accélérer dans les années à venir puisqu’Amazon a déposé plusieurs centaines de marques de produits à venir (caravanes, produits pour nouveaux nés ou pièces automobiles par exemple). Une stratégie commerciale qui ressemble de plus en plus de celle de la grande distribution (mais avec un site internet en plus) et qui, contrairement à la saga Whole Foods, nous semble bien plus intéressante pour l’avenir de cette entreprise. Par comparaison le géant de la distribution Walmart génère un chiffre d’affaires 4 fois plus important (500 milliards $) et un profit presque dix fois plus important (plus de 20 milliards $), malgré cela sa valorisation boursière est désormais inférieure à celle d’Amazon : nulle doute que la croissance d’Amazon va continuer en même temps que celle de l’utilisation intensive d’internet et que par conséquent ses profits devraient s’améliorer, mais le marché nous semble exagérer actuellement entre trop d’optimisme sur Amazon et trop de pessimisme sur Walmart (qui se porte toujours aussi bien, internet ou pas, et qui est en plus en train de développer sa stratégie numérique).

Plus globalement, il nous semble qu’il y ait trop d’optimisme actuellement autour des entreprises qui surf sur la vague numérique et trop de pessimisme autour des leaders « historiques ». Comme nous l’avions évoqué récemment Tesla est mieux valorisée que BMW ou General Motors (ce qui apparaît encore plus incompréhensible que l’exemple Amazon/Walmart quand on compare les résultats), il semble que la dynamique autour de l’économie numérique fasse oublier à beaucoup d’investisseurs la réalité des chiffres ainsi que la différence entre chiffre d’affaires et profit. Il semble aussi important de dissocier entre des entreprises numériques qui ont un monopole sur un secteur qu’elles ont elles-mêmes inventé (Facebook, Microsoft, Apple et Google par exemple, non par hasard les 4 plus rentables) et celles qui tentent une disruption sur des secteurs existants et qui ne s’en sortent pas pour le moment malgré les milliards investis (Uber, Tesla, Amazon, etc.), nous nous garderons bien de prédire la survie ou non de ces entreprises, mais après dix ans d’existence pour la plupart force est de constater que la réussite n’est toujours pas là et que les valorisations boursières de ces entreprises ne sont pas justifiables actuellement. C’est un sujet (transition numérique) qui nous intéresse particulièrement et nous continuerons donc de vous en faire part ici de manière régulière.

Le journal The Economist s’inquiétait justement en début d’année des valorisations trop élevées du secteur numérique, le graphique ci-dessous insiste sur 3 points qui sont tous exprimés en % de la valorisation de la société en question : la trésorerie disponible en bleu foncé (ce qui est souvent le point le plus important pour ce genre d’entreprises les premières années), les profits actuels et espérés à court terme en bleu (avant 2020) et enfin la partie la plus compliquée les profits éventuels espérés à long terme en bleu clair (après 2020). Nous pouvons regarder ce graphique en deux parties : « l’actuel » en bleu foncé et bleu (trésorerie + profits avant 2020) et « l’éventuel » en bleu clair (profits espérés après 2020) :

Samsung par exemple apparaît de loin comme l’investissement le plus « sain » ici (rapport prix de l’action/profits) : plus de 60% de la valeur actuelle est expliquée par la trésorerie et les profits avant 2020, en résumé : les fondamentaux sont solides et les attentes concernant le futur peu élevées. Apple, Google (Alphabet) et Microsoft peuvent être mises dans la même catégorie même si ces entreprises sont plus chères en termes de prix (du fait qu’elles soient Américaines principalement). D’autres ont un problème de trésorerie comme Intel ou Tencent (Chine) par exemple mais cela reste compensé par des profits actuels relativement solides. Il faut considérer différemment Tencent (déjà bien rentable) et Uber (qui perd de l’argent actuellement, le graphique anticipe quelques profits en 2019 et 2020, d’où la partie bleu de profits avant 2020). Snap et Uber ont des milliards $ de trésorerie à dépenser (merci Wall Street) : contrairement à 2001 les sociétés numériques ne souffrent pas d’un manque de liquidités : la situation de surliquidité mondiale et surtout Américaine a permis à la Silicon Valley de trouver des financements pour tous ces projets et ce malgré l’absence de rentabilité, en réussissant à vendre la promesse d’une réussite future. En 2001 lors de la bulle techno la faillite des entreprises est principalement venue d’un manque de financement et de trésorerie, pas d’un manque d’idée ou de réussite commerciale (nombres d’entreprises qui ont été en difficulté à l’époque auraient probablement réussi avec les conditions actuelles et inversement). La dernière partie du tableau est celle qui présente le mieux les excès actuels : pour Uber et Snap les profits actuels sont inexistants (pertes) et plus de 80% de leur valorisation est expliquée par d’éventuels profits espérés après 2020, pour Amazon c’est encore pire de ce côté-là (92% de la valeur expliquée par l’après 2020) même si il y a au moins quelques profits actuels et que la structure est bien plus solide que les deux autres, et enfin le cas le plus inquiétant : Tesla n’a ni trésorerie ni profit et 98% de sa valeur est liée aux profits espérés après 2020.

Etats-Unis : comme souvent nous allons probablement avoir droit au spectacle entourant le relèvement légal du plafond de la dette publique (sans lequel le pays ne peut plus continuer à emprunter) avec la menace de défaut agitée par une partie du congrès, cette année la probabilité d’un accord est peut-être un peu plus faible que d’habitude mais reste très élevée et ne devrait pas poser problème (on pourrait habituellement écrire qu’un défaut Américain lié à ce problème administratif est impensable mais il semble ne plus y avoir de limite à l’incompétence politique donc nous préférons rester prudents). En attendant le marché reste toujours très patient vis-à-vis de l’administration en place et continue de miser sur un programme colossal de réduction de taxes et d’investissements publics, la faiblesse du dollar aura permis au marché US de continuer de progresser malgré le retard de ces réformes attendues, les bonnes nouvelles économiques auront également accompagné ce mouvement : la croissance US pour le second semestre est revue à la hausse à +3% sur un an glissant et le chômage continue de baisser à 4,3% (une croissance au moins 1% supérieure à l’Europe et un chômage moitié moins élevé, ce qui milite aussi pour un dollar plus fort).

Allemagne : A.Merkel va tenter d’emporter un 4eme mandat le 24 septembre lors des élections fédérales Allemande, son bloc Chrétien-Démocrate (CDU-CSU) est pour le moment en avance sur son principal concurrent le SPD emmené par Martin Schulz. La stabilité politique et économique Allemande a été remarquable tout au long de ces dix dernières années, le pays constitue une vraie garantie pour tout ce qui touche à l’Europe de près ou de loin (notamment la devise, les taux bas et la crédibilité des institutions comme la BCE), toutefois on pourrait en attendre un peu plus en termes de leadership sur l’avenir Européen, en espérant que ce nouveau mandat soit le bon de ce côté-là.

Espagne : la reprise continue avec une croissance actuelle de 3,1% sur un an glissant, en tête en Zone Euro et loin devant de nombreux pays développés. L’Espagne devrait afficher environ 3% de croissance en 2017, un chiffre solide donc, comme pour 2015 et 2016, prouvant encore que les sérieuses réformes appliquées après 2012 sont efficaces.

Royaume-Uni : un Brexit qui devient coûteux pour les Britanniques (nous avions récemment montré le fait que l’épargne de la population était au plus bas depuis plusieurs décennies suite au Brexit et à l’effondrement de la devise), cela impacte aussi les dépenses des ménages (plus faible augmentation depuis 2014) et la croissance qui n’est  «que » de 1,7% sur un an glissant et vient d’être revue à la baisse par la Banque d’Angleterre à 1,6% pour 2017. Ce chiffre reste très correct dans l’absolu mais aurait probablement été meilleur sans Brexit et sans l’effondrement de la devise qu’il a provoqué. Pendant ce temps les négociations liées au Brexit continuent entre les deux parties, il en ressort que le Royaume-Uni n’a pas une position claire pour le moment et essaie de gagner du temps ce qui semble agacer l’Union Européenne comme le prouvent les déclarations de messieurs Juncker et Barnier ces jours-ci. Dans la baisse de la Livre face à l’Euro il n’y a bien sûr pas que les problèmes Britanniques mais aussi la hausse de l’Euro et de l’amélioration de l’environnement économique en Zone Euro, ce qui explique une partie du mouvement également (un tiers ?). Voici ci-dessous le cours de la Livre Sterling face à l’Euro sur les dix dernières années, et la baisse de 25% de sa valeur depuis l’annonce du référendum il y a deux ans :

Chine : le pays continue de jongler entre sa transition économique et ses grands déséquilibres tout en essayant de préserver une certaine croissance, nous nous inquiétons régulièrement d’une partie de ces déséquilibres notamment sur le marché immobilier interne, les récents chiffres sont plutôt positifs sur ce sujet puisque même si les prix continuent de monter de manière importante (+5% sur un an glissant) ils ralentissent fortement par rapport aux mois précédents (où la hausse était de +15% sur un an glissant), en espérant que le marché puisse se stabiliser dans les années à venir. Le congrès du parti communiste Chinois aura lieu à l’automne et ce thème de la réduction des grands déséquilibres est l’une des priorités.

A surveiller dans les prochaines semaines :
– mise en place des programmes de réduction de taxes et dépenses en infrastructures aux US
– change euro/dollar (l’euro est actuellement trop élevé pour la BCE) et déclarations des banques centrales à venir (aucune position claire après Jackson Hole)
– valorisations trop élevées de certains actifs par rapport à leur valeur réelle (Obligations Européennes, Actions Techno / internet, Immobilier Chinois / Canadien / Californien / Australien / Scandinave)
– situation géopolitique (Corée du nord en particulier) 

Les arbitrages : comme expliqué précédemment nous allons procéder aux mouvements suivants :
– dans l’assurance-vie : vente de la ligne Amundi Emerging Focus AHE (8% du portefeuille) et allègement de la ligne Amundi Actions PME (qui passe de 10% à 6% du portefeuille) et investissement de ces 12% sur la ligne Amundi Actions USA ISR (FR0010153320),
– dans le portefeuille PEA/Compte-titres : allègement de la ligne Amundi ETF Emerging (qui passe de 10% à 7%) et de la ligne Templeton Frontier (Compte-titres uniquement, qui passe de 7% à 5%), investissement de ces 5% sur la ligne existante Amundi ETF USA (qui passe à 20% du portefeuille). (Dans le PEA uniquement : allègement de la ligne Amundi ETF Emerging qui passe de 15% à 10% et renforcement de la ligne Amundi ETF USA qui passe de 15% à 20%).

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 3 octobre pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAMPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

 

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital
L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : SMS et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine