Point mensuel Mars 2018 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés en baisse ce mois-ci suite aux tensions autour des valeurs technologiques/internet et du protectionnisme Américain. Les principaux indices Américains, Européens, Japonais et Emergents affichent une baisse comprise entre 1% et 3% ce mois-ci, nos portefeuilles reculent de 2% en mars. Pas de changement de stratégie ni de conviction vu les bons fondamentaux actuels.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +19,9%, avec une performance globale de +76,6% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 30/03/2018 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA/compte-titres et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 30/03/2018.

Portefeuille type PEA/Compte-titres : valorisation : 177 600 €

(Templeton n’est pas PEAble mais est également disponible dans les assurances-vie Floriane et Espace Liberté)

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) : valorisation : 169 900 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : ce mois-ci nous allons principalement aborder les deux points de tension actuels sur les marchés : les actions techno/internet et la montée du protectionnisme, le reste (fondamentaux économiques et financiers) n’ayant pas changé, étant toujours sur une tendance positive solide et semblable aux derniers mois.

Actions Techno/internet : comme nous l’écrivons depuis longtemps dans la partie « à surveiller dans les prochaines semaines » certaines actions du secteur technologique/internet sont survalorisées et ont un modèle économique insoutenable (au moins dans sa forme actuelle, voir notamment le point mensuel d’août où nous abordions le cas d’Amazon et compagnie : lien ici), le marché semble enfin se pencher sur ce problème. Et comme toujours il faut un élément déclencheur, il y en aura eu deux ce mois-ci :

  • Les tweets présidentiels sur Amazon : « Amazon ne paie presque pas d’impôt, a mis des milliers de magasins locaux en faillite et utilise notre système postale comme son service de livraison », ce qui aura évidemment négativement impacté le titre en question, en plus de soulever des problèmes qui sont réels et ne concernent pas qu’Amazon.
  • L’affaire Facebook : la société Britannique Cambridge Analytica est accusée d’avoir utilisé les données de 50 millions de personnes aux Etats-Unis (récupérées via un jeu-quizz sur Facebook), et ce avec l’autorisation de Facebook, afin d’influencer la campagne présidentielle de 2016, le scandale va donc bien au-delà de l’utilisation de données personnelles car le réseau social Américain était déjà largement accusé d’avoir facilité l’ingérence Russe dans cette même campagne présidentielle. C’est évidemment mauvais pour l’image de Facebook et pour son modèle économique : une partie de sa valorisation vient de sa capacité à capter les données de plus d’un milliard d’utilisateurs, notamment pour le ciblage publicitaire.

Suites à ces tensions les valeurs technologiques/internet ont enregistré des baisses de 10% à 15% sur les deux dernières semaines (ce qui n’empêche pas Amazon d’être en hausse de presque 100% sur un an malgré cela), entrainant aussi avec elles une partie du marché vu leur poids dans les différents indices actions (elles avaient aussi contribué à une partie de la hausse récente).

La tension autour de l’affaire Facebook-Cambridge Analytica devrait permettre d’avancer sur la question de la règlementation des données et mettre en lumière l’utilisation réelle que les applications en font (la quasi-totalité des applications smartphone récupèrent les données de leurs utilisateurs), la règlementation est également importante en termes de valorisation de ces entreprises techno/internet puisqu’une partie de leur modèle économique repose justement sur la valorisation de ces données.

Un autre risque qui n’est (pour le moment) pas abordé sur ces valeurs : des « fermes de smartphones » se développent en Europe de l’Est et en Asie (et probablement ailleurs), ces bureaux plus ou moins clandestins rassemblent des milliers de smartphones au même endroit, tous connectés à quelques ordinateurs et à des milliers de faux comptes en ligne, notamment Facebook et Twitter mais aussi à tout un tas d’applications et de réseaux sociaux. On les a vu à l’œuvre lors des récentes élections aux US, en France, en Italie et pour le Brexit (et probablement d’autres). Il est pour le moment impossible de connaitre la proportion de faux comptes (10% ? 20% ?) mais il est clair qu’ils sont fortement impliqués dans l’activité des réseaux sociaux (nombres de « like », de clics, de commentaires, de partages, etc.) et gonflent l’utilisation réelle de certaines applications/réseaux sociaux et l’impact réel des campagnes publicitaires sur ces mêmes supports. Ce qui pose un problème parce que la puissance publicitaire des réseaux sociaux et des applis représente une part très importante de leur valorisation et c’est également un problème pour les entreprises qui y achètent de la publicité puisque l’impact annoncé est difficile à vérifier. Il y a également, comme pour le cas Facebook-Cambridge Analytica, un problème géopolitique considérable avec la possibilité d’influencer massivement une certaine population à un moment donné (élections US, France, Italie, Catalogne, Brexit, conflit Russie-Ukraine, etc.).

Nous continuons à penser qu’il ne faut pas mélanger toutes les entreprises techno/internet : Facebook et Google bénéficient d’un monopole très rentable et ne sont absolument pas en danger, et Apple ne doit pas être considérée comme une société techno/internet mais comme une entreprise de consommation qui ne dépend pas d’une appli smartphone ou d’un moteur de recherche mais bien de la vente d’un produit « réel » (l’iPhone surtout, puisque le reste ne se vend plus très bien). Nos inquiétudes se concentrent sur les entreprises techno/internet dont le modèle économique n’est pas soutenable : celles qui ne survivent que grâce aux milliards apportés par un capital-investissement Américain qui n’a pas d’autre moyen d’investir toutes ses liquidités localement et Snapchat, Uber ou encore Tesla en sont un bon exemple. Snapchat est en baisse de 50% depuis son introduction en bourse l’an dernier et Uber semble retarder éternellement son entrée en bourse pour éviter la sanction après avoir encore affiché 2 milliards $ de pertes l’an dernier. Il y a d’autres aspects qui posent problème à de nombreux investisseurs professionnels, notamment le comportement des dirigeants de ces « nouvelles » entreprises : c’est cette arrogance qui avait obligé le fondateur d’Uber a démissionné il y a quelques mois, cette même arrogance dont vient de faire preuve le fondateur de Tesla le 1er avril en se permettant un « poisson d’avril » annonçant que Tesla était en faillite totale… une manière de tourner en ridicule la question de la survie de son entreprise alors qu’elle se pose réellement : l’action est en chute libre depuis cet été avec plus de 30% de baisse, Tesla vient d’être dégradée au rang junk/spéculatif par Moody’s et le taux auquel se traite son obligation est désormais presque au double des taux Grecs, proche des niveaux d’un pays en guerre comme l’Ukraine, voilà du côté des marchés, pourtant réputés très conciliant avec Tesla/Elon Musk. Du côté des « fondamentaux » c’est pire (flux de trésorerie disponibles, négatif de 3,475 milliards $ en 2017) :

Non seulement il n’y a jamais eu la moindre année positive et le peu de voitures qui sont vendues (moins de 500 000 au total depuis la création de l’entreprise il y a 15 ans) le sont à perte, mais en plus comme on le voit sur le graphique ci-dessus l’entreprise vient de brûler 8 milliards $ en 4 ans. La tension s’est également accentuée après le décès d’un automobiliste qui utilisait le mode pilote automatique Tesla, l’entreprise annonçait ensuite ne pas pouvoir tenir les rythmes de production (pourtant faibles) auxquels elle s’était engagée, le marché perd patience et souhaiterait savoir comment cette entreprise pourrait survivre plutôt que de lire un poisson d’avril de son dirigeant sur Tweeter.

Ces tensions sur les valeurs technologiques sont donc une bonne occasion pour le marché de faire une réelle différence entre ces valeurs, nous ne sommes pas pour la baisse de certaines valeurs en particulier et n’avons pas d’intérêt à voir cela se produire (puisqu’en général cela pénalise aussi le reste du marché, comme c’est le cas en ce moment) mais en tant qu’investisseurs de long terme nous sommes toujours du côté d’une valorisation la plus juste possible de l’ensemble des actifs, ce qui est en général un gage de stabilité et de prospérité (sans bulle ni excès).

Au-delà de ce problème de données et de valorisation, il y a dans le tweet présidentiel des défis réels qui devront être abordés rapidement : le fait que ces grandes entreprises globalisées ne paient que très peu d’impôt et ne participent qu’à une création très limitée d’emplois (Amazon utilise déjà 100 000 robots) par rapport à ceux qu’elles détruisent, que la constitution de monopoles sur de nombreux secteurs n’est pas souhaitable (et est pourtant bien en route, avec ce nouvel effet « le gagnant prend tout » type Google, Facebook ou Amazon). Il faut également voir le contexte des tweets sur Amazon : ils interviennent alors que de nombreux magasins de détail ferment aux Etats-Unis (notamment la chaîne de magasins de jouets Toys’R Us ce mois-ci)  alors même que la consommation et le PIB sont à leur plus haut historique, ce n’est donc pas un problème de conjoncture mais bien de changement structurel. Le grand défi pour les prochaines années est la diminution des inégalités économiques et ces entreprises-là sont au contraire un accélérateur d’inégalités dans leur forme actuelle.

Montée du protectionnisme : les marchés se sont également inquiétés ces dernières semaines des déclarations et menaces protectionnistes du président Américain avec des mesures contre les imports d’acier et d’aluminium (mesures auxquelles les Chinois viennent de répondre par d’autres mesures concernant l’import de 128 produits Américains). On peut être surpris de voir les Etats-Unis (et surtout la droite Américaine actuellement au pouvoir) se dresser contre la mondialisation et de voir la Chine (officiellement toujours communiste) et l’Europe défendre cette même mondialisation, il nous semble plutôt que l’on assiste toujours au même mouvement de rééquilibrage des puissances mondiales : d’un système dominé principalement par les Etats-Unis (de l’après-guerre et jusqu’aux années 2000 et à l’émergence de la Chine) à un système régional dominé localement par plusieurs acteurs : la Chine et plus tard l’Inde pour l’Asie, les Etats-Unis pour les Amériques et la Zone Euro pour l’Europe (les autres cas étant surtout des puissances militaires plus qu’économiques pour le moment, notamment la Russie). Le système économique international actuel a été mis en place et développé par les Etats-Unis après 1945, de l’avis de certains participants à ces accords économiques durant des décennies, notamment J.Stiglitz (Nobel 2001), jamais aucun accord signé entre les Etats-Unis et un autre pays n’aura été défavorable aux Etats-Unis (ce qui ne veut pas dire qu’il était nécessairement négatif pour l’autre pays mais il était avant tout positif pour les US), c’est la même chose pour les grandes organisations internationales comme le FMI ou la Banque Mondiale : leurs convictions économiques ont longtemps été celles des Etats-Unis. Il faut également rappeler que le phénomène de mondialisation reste très partiel et contrôlé, pas aussi « déréglé » qu’on le prétend parfois : comment se fait-il qu’un accord de « libre-échange » entre deux pays soit long de 6 000 pages alors qu’une seule ligne suffirait pour mentionner la libre circulation des biens, services, capitaux et personnes entre ces deux pays ? Les Etats-Unis ne sont plus aussi favorables aux accords qu’ils ont signé dans le passé tout simplement parce que ces accords complexes leur sont moins favorables que précédemment, et l’on peut donc s’attendre à ce qu’ils changent ces accords plutôt que d’essayer de s’adapter, cela est renforcé par le fait que Washington semble avoir compris que les grandes sociétés Américaines ne s’imposeront jamais réellement en Chine où d’énormes leader locaux comme Tencent ou Alibaba émergent déjà et sont soutenus par le pouvoir en place. On se dirige donc depuis plusieurs années déjà vers cette régionalisation des puissances mondiales, ce qui implique plus de protectionnisme et moins de mondialisation, ceci-dit la mondialisation actuelle reste un phénomène surestimé : le PIB d’un pays développé étant surtout composé des services (et ceux-ci étant très difficilement délocalisables) la mondialisation ne concerne que quelques secteurs (notamment ceux de ces géants numériques). Le mouvement actuel est bien plus profond qu’une simple déclaration de D.Trump : nombre d’économistes se plaignent de la présence permanente de « grands patrons » à Washington et affirment qu’il est plus facile d’obtenir une niche fiscale et/ou une barrière concurrentielle sur mesure que d’aller conquérir des parts de marché supplémentaires, surtout si par-dessus le politique pourra présenter cela comme un effort de « protection du travailleur Américain » ou de « soutien au consommateur Américain » : l’exemple récent de la baisse colossale de taxes n’était pas une exception, le programme de dépenses en infrastructures ne le sera pas non plus, le protectionnisme actuel vient de ce même mouvement.

Pour revenir sur le problème de protectionnisme entre les Etats-Unis et la Chine, le graphique ci-dessous donne une idée de la situation actuelle :

Une autre manière de regarder le lien entre les Etats-Unis et la Chine : Pékin reste le premier détenteur d’obligations publiques Américaines, pour un montant officiel de presque 1 200 milliards $, ce qui confirme l’idée qu’ils vont continuer à négocier mais probablement sans trop se fâcher non plus. Voici le classement des détenteurs de dettes gouvernementale US en milliards $ en jaune (et en % du total en rouge) :

On peut également profiter de ce tableau pour se poser d’autres questions, et c’est en lien avec le problème de taxes que nous évoquions plus haut, comment les îles Cayman avec 60 765 habitants se retrouvent avec un portefeuille de 250 milliards $ d’obligations gouvernementales US ? (Sachant que cela ne représente généralement jamais plus de 5-10% d’un portefeuille, cela laisse imaginer la taille des encours « locaux »).

En résumé nos convictions sont les mêmes que les mois précédents, pas de changement de cap et cela en lien avec les bons fondamentaux actuels. Pas d’inquiétude particulière de notre côté, une partie de la correction actuelle (notamment sur les valeurs techno) est saine, la question étant de voir les effets que la spéculation aura (ou pas) dans les prochains jours sur le reste du marché ainsi que l’impact des déclarations « protectionnistes ». La période pourrait donc être l’occasion de renforcer les positions actions existantes dans les prochaines semaines mais uniquement en cas de baisses supplémentaires (il faudrait au moins 15% de baisse pour qu’un renforcement des positions soit réellement intéressant). Cette baisse des marchés en février et mars, ajoutée à la hausse des profits des entreprises, aura permis au PER des actions Américaines de redevenir intéressant, avec un niveau de 16 comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous (et même 15 si l’on enlève les montagnes de trésorerie amassées par les entreprises US, en milliards $ sur la courbe grise), pour rappel le PER (courbe bleue) est le principal indicateur du niveau de valorisation des marchés, qui redevient donc plus attractif actuellement :

Nous communiquerons bien évidemment avant le prochain point mensuel si la situation venait à changer.

Banques centrales : les débuts du nouveau patron de la Fed se sont déroulés comme prévu avec une hausse du taux directeur de 0,25%, ce qui n’a eu aucun impact particulier sur les taux longs puisqu’ils sont en légère baisse ce mois-ci (de 2,86% à 2,74% sur un mois pour le 10 ans US), comme nous l’avions écrit le mois dernier une hausse réelle des taux longs nous paraissait peu probable, cela s’est donc encore confirmé ce mois-ci. Dans son compte rendu J.Powell déclare que la Fed va continuer à remonter graduellement ses taux et continuer de soutenir la croissance économique Américaine, il ajoute également que les données actuelles ne suggèrent pas d’accélération de l’inflation (ce qui correspond à notre idée que l’inflation n’est pas de retour). Rien de nouveau côté Banque Centrale Européenne et Banque Centrale du Japon, comme attendu les conférences de début mars n’auront pas apporté de changement de direction. 

A surveiller dans les prochaines semaines :
– mouvements sur les taux d’intérêts et déclarations des banques centrales sur leurs intentions
– discours sur le plan d’investissements en infrastructures aux Etats-Unis
– change euro/dollar (l’euro semble actuellement trop élevé)
– valorisations trop élevées de certains actifs (Obligations d’Etats et d’entreprises Européennes, Actions Techno / internet, Immobilier Chinois / Canadien / Californien / Australien / Scandinave)
– situation géopolitique (Corée du nord, Catalogne, Italie, Moyen-Orient, US, etc.)

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci. Pour rappel des changements de code ISIN interviendront durant le 18 avril sur les valeurs suivantes (portefeuille PEA) : Amundi ETF Japan Topix (LU1681037864), Amundi ETF USA (LU1681042864) et Amundi ETF Emerging mkts (LU1681045370), côté investisseurs cela n’a aucun impact, cette modification technique se fera automatiquement.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 3 mai pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

 

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital
L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle