Point Mensuel Décembre 2015 – CAMPG Investissements et Economie

PG InvestMeilleurs vœux à tous ! Et merci pour votre fidélité (plus de 30 000 lectures pour nos points mensuels cette année). 4 ans après le lancement de ces conseils nous sommes toujours la seule banque du pays à publier gratuitement et en toute transparence nos convictions et investissements sur les marchés financiers.

2015 aura connu le premier choc boursier depuis 2011, une année très compliquée pour les épargnants et investisseurs puisque tous les actifs finissent dans le rouge : les actions monde (-4.3%), les obligations monde (-0.4%), le monétaire (-0.1%), l’immobilier en France (-1.5%), l’or (-10.4%) et les matières premières (-25.1%), seuls quelques secteurs finissent dans le vert (dollar et actions Zone Euro notamment). Nos portefeuilles enregistrent une performance positive de 6.9% cette année et de 54,6% depuis leur lancement il y a 4 ans.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance augmente à +11.7%, avec une performance globale de +54.6% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/12/2015 :

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Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA/compte-titres et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/12/2015.

Portefeuille type PEA/Compte-titres : valorisation : 156 100 €

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Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) : valorisation : 148 100 €

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Retour sur 2015 :
l’été 2015 aura été un choc important sur les marchés financiers, de même ampleur que l’été 2011. Une forte baisse à la fois sur les actions (jusqu’à -20% cet été) mais aussi sur les obligations et matières premières. Les tensions, contrairement à 2011 (Grèce), sont venues de plusieurs facteurs différents : la Fed au printemps avec une communication peu claire sur la remontée de taux (qui aura finalement eu lieu en décembre), puis la Grèce (qui aura fini par rentrer dans l’ordre durant l’été), puis des chiffres plus mauvais que prévu en Chine en août suivi d’une très mauvaise communication de la banque centrale Chinoise (avec notamment une petite dévaluation hasardeuse cet été), le scandale Volkswagen à la rentrée, un record de conflits au Moyen-Orient et un effondrement du baril de pétrole sur la deuxième partie de 2015. L’année que nous venons de passer aura donc été une année de banques centrales avant tout (elle avait d’ailleurs très bien débuté suite aux nombreuses interventions de banques centrales et notamment de la BCE) et 2016 devrait rester dans cette tendance banques centrales. Au niveau économique pas de grand changement : les US sont toujours la locomotive mondiale, les émergents continuent leur développement de manière hétérogène et l’Europe se relève (surtout grâce à Draghi et à l’effondrement du baril).

Au niveau des performances 2015 s’affiche donc comme la première année très compliquée depuis 2011, comme dit précédemment l’ensemble des actifs sont dans le rouge, sur les marchés actions mondiaux (-4.3%) aucune zone géographique n’est épargnée : ni les US (S&P 500 à -0.7%), ni l’Europe (MSCI Europe à -5.3%) ni l’Asie (avec notamment Inde et Chine à -5.0% et -7.0%), quelques secteurs affichent toutefois une performance positive comme la Zone Euro, merci Mario (Eurostoxx à +3.8%), où notre pays termine d’ailleurs parmi les meilleurs cette année (à +8.5%, ce qui rattrape en partie une année 2014 à 0% sur le Cac). Sur la partie obligataire (obligations monde -0.4%), le début d’année a été positif avec ces nouvelles baisses de taux mais ces derniers ont remonté au printemps pour se stabiliser depuis, l’année est donc globalement autour de 0%. Pour la première fois depuis très longtemps les obligations ne sont donc pas dans le haut du classement et les années à venir devraient prolonger cette nouvelle tendance : la performance passée venait surtout des baisses de taux, pas du rendement des obligations en question, il semble difficile de pouvoir aller beaucoup plus bas sur les taux et le rendement réel est actuellement égal à l’inflation : autour de 0%, nous avons donc réduit notre exposition obligataire durant l’année et ne pensons pas l’augmenter prochainement. Le monétaire est également passé sous 0 (à -0.1%), comme les taux courts et l’Eonia. L’immobilier en France continue de baisser (-1.5%), une chute entamée en 2012 et qui devrait encore durer quelques années même si nous ne voyons pas d’effondrement à venir (les subventions publiques tiennent les prix et loyers, ce qui ralentit considérablement l’ajustement actuel). L’or continue de s’effondrer (-10.4%) et les matières premières aussi (-25.1%), en cause les forts mouvements du dollar, l’ajustement entre offre et demande et la disparition de l’inflation.

Concernant nos portefeuilles types nous enregistrons une performance positive de 6.9% (7.1% sur le PEA et 6.6% sur l’assurance-vie), probablement notre meilleure année en relatif puisque nous sommes principalement investis en actions et obligations mondiales, deux catégories négatives cette année (-4.3% et -0.4%). Notre principale source de performance en 2015 aura encore été le dollar (+10%), comme en 2014, le portefeuille étant fortement investi sur ce thème cela a représenté les deux-tiers de notre performance cette année, le reste étant dû aux thématiques (notamment l’immobilier diversifié avec Prem’Opcimmo, les petites sociétés Zone Euro avec Amundi Actions PME ou encore le thème du vieillissement avec CPR Silver Age) et au timing (renfort d’Amundi Patrimoine en début d’année/printemps puis des lignes dynamiques fin août). Une année où seul le risque (actions) a payé, tout le reste étant (durablement) à 0 ou négatif. Les actions restent indispensables pour un patrimoine sur le long terme : elles sont liées aux résultats des entreprises, à la création de richesse quand les obligations, le monétaire, l’immobilier et l’or sont surtout liés à l’inflation, qui a disparu et ne devrait pas revenir de sitôt. Pour 2016 nous maintenons donc une allocation principalement basée sur les actions, avec des diversifications obligataires et immobilières, et un risque globalement contenu (volatilité toujours basse, à 11% actuellement).

US : la réserve fédérale a donc enfin remonté ses taux, de 0% à 0,25% comme anticipé, après plus de deux ans et demi d’hésitation (Ben Bernanke avait évoqué cette possibilité en mai-juin 2013). C’est donc Janet Yellen qui a eu cette difficile responsabilité, globalement c’est surtout un évènement symbolique et nous n’avons constaté depuis aucun mouvement ni sur les taux ni sur les actions ni sur les devises, comme nous l’avions évoqué dans les derniers points : les deux-trois premières hausses de taux (0,25% à chaque fois) sont tellement attendues depuis tellement longtemps qu’elles sont probablement déjà dans les cours. Nous continuons à penser que la Fed était coincée dans le modèle actuel : impossible pour elle de revenir à l’ancienne norme (des taux de 3-4%) et impossible de ne pas remonter ses taux après deux ans de discours dans ce sens : il ne restait donc que la méthode du moins pire : on remonte un peu pour sauver les apparences mais sans aller très loin, et si possible sans que ça ne devienne un sujet pour les présidentielles de novembre. Nous pensons donc à une deuxième hausse de taux en février et peut-être une troisième en avril mais ça ne devrait pas aller plus loin, ce qui pourrait ramener un peu de stabilité sur le marché des devises, des actions (qui ont souvent servi de tampon en 2015 à des marchés obligataires volatils mais peu liquides, les couvertures se faisant parfois sur les actions, plus liquides) et des matières premières.
Zoom sur la Silicon Valley : aujourd’hui 145 de ses sociétés pèsent plus d’un milliard $ et la valeur totale de ces 145 entreprises est de plus de 500 milliards $ (soit le PIB d’un pays comme la Norvège). Nous étions et restons volontairement faiblement exposés à ces valeurs (à part quelques grandes lignes mondiales et rentables comme Google ou Apple via nos fonds d’investissement), nous considérons toujours que cette thématique, bien que très rentable en bourse ces dernières années, reste survalorisée : Uber par exemple pèse plus de 50 milliards $ et ne gagne pas un seul euro. Certes, sur ces 145 sociétés il y a probablement 4 ou 5 futurs Google, mais aussi 140 futurs problèmes, nous préférons donc perdre un peu d’avance au départ sur ce thème mais ne pas courir la totalité du risque, pas avec ces valorisations.

Zone Euro : encore un signe de notre Japonisation grandissante, les marchés actions de la zone semblent de plus en plus corrélés à l’évolution de la devise (€) et aux actions de la BCE : comme au Japon les marchés semblent suggérer que la croissance des profits ne peut plus passer que par une dévaluation de notre devise et que les gouvernements ne seront pas capables de prendre les réformes nécessaires, que la situation va stagner et que par conséquent l’avancée de nos marchés actions se fera soit par mimétisme du marché directeur US soit par une action plus marquée de notre banque centrale.
En attendant M.Draghi a déçu les investisseurs début décembre ce qui a fait replonger les marchés d’environ 10% en milieu de mois, le comportement des investisseurs se Japonise là aussi : on attend beaucoup (trop ?) de la banque centrale et cette attente peut-être déçue, pourtant la BCE a fait quelques annonces importantes lors de cette conférence : allongement du QE au moins jusqu’en 2017 (contre fin 2016 avant), abaissement supplémentaire du taux de dépôt à -0.3% (pour bien ancrer les taux à 0) et éligibilité des régions au programme de rachat de dette par la BCE (probablement pour préparer les Allemands à des manœuvres plus importantes).
Sur les taux en Zone Euro nous continuons à penser qu’ils ne remonteront pas, malgré le consensus inverse actuellement. Notamment à cause du fait que la BCE rachète des quantités de dettes colossales : environ 14% du PIB, exemple simple : l’Allemagne, grâce à son exemplarité budgétaire actuelle, ne va émettre que 5 milliards de dettes en 2016, hors la BCE va en racheter…137 milliards. Même pour nous ce sera le cas : normalement nous devrions émettre 70 milliards de dettes en plus en 2016 (probablement encore un peu plus vu les récents écarts budgétaires) et la BCE devrait en racheter 109 milliards. La différence va donc être rachetée dans les mains des investisseurs ce qui va continuer à faire baisser les taux (ou au moins les maintenir à leurs niveaux actuels). L’ouverture de Draghi aux régions est une solution pour déplacer une partie de la pression à l’achat sur la dette Allemande vers les régions Allemandes, afin de ne pas avoir un dix ans Allemand trop bas non plus.

Japon : nous abordons souvent les (nouveaux) parallèles entre l’Europe et le Japon (lien ici), mais il reste bien sûr de grandes différences entre ces pays et nous en avions présenté une le mois dernier (le Japon s’en sort très bien niveau chômage). Autre grande différence : la gestion de l’immigration, ce qui est un facteur important de sa réussite sur le chômage car il y a tellement peu de jeunes et d’entrants sur le marché du travail (et tellement d’anciens partant à la retraite) que le pays est en manque de main d’œuvre, on se retrouve ainsi avec presque autant d’offres d’emploi que de demandeurs, ce qui est contreproductif mais permet d’occuper tout le monde. A court terme, cela peut paraître une solution intéressante, sauf que le Japon est un pays qui vieillit très vite : aujourd’hui il y a environ 130 millions de personnes au Japon mais en 2060 ils ne devraient plus être que 90 millions…dont 40% auront plus de 65 ans. Inutile de regarder du côté de la dette publique pour régler les évidents problèmes budgétaires à venir (retraite, santé, etc.) : le Japon est déjà le pays le plus endetté du monde. Le chef actuel du gouvernement, Mr Abe, estime que le taux de participation des femmes au marché du travail peut-être augmenté, que l’âge de départ à la retraite peut encore être reculé (c’est déjà l’un des plus élevés du monde) et que le taux de fécondité peut être boosté : on aimerait bien savoir comment…parce que cela fait 20 ans que ça ne suffit pas et même avec un miracle sur chacun de ces trois éléments cela restera insuffisant pour faire face à cette pyramide des âges à laquelle nous ferions bien nous aussi de nous préparer (même si elle devrait être moins catastrophique chez nous). D’autant que justement d’autres pays Asiatiques s’y préparent, le voisin Chinois en particulier qui semble bien mieux placé aujourd’hui pour attirer des immigrés du reste du continent Asiatique. Des voix commencent à s’élever en interne (notamment Taro Kono, ministre de la réforme administrative) pour réclamer un début d’ouverture des frontières à une immigration du travail, ce qui est toujours interdit au Japon.

Chine : septembre, la Fed refuse de monter ses taux en évoquant des risques financiers « externes » ce qui vise directement les tensions boursières créées par la Chine suite à son ralentissement plus important que prévu et à la mauvaise communication de sa banque centrale. Une manière officielle de dire que la Fed est désormais très attentive à ce qu’il se passe en Chine, tant le pays Asiatique est devenu important pour l’économie mondiale, c’est la première fois que la Fed tient compte d’un autre pays dans la gestion de sa politique monétaire : 2015 aura donc été l’année de l’affirmation de l’importance Chinoise (la Fed mais aussi les matières premières qui s’effondrent en partie à cause de la situation Chinoise). Autre élément important : début décembre, la monnaie Chinoise est intégrée dans le panier des devises de référence par le FMI, ce panier était jusqu’ici composé du dollar US (42% du panier), de l’euro (37%), du yen Japonais (9%) et de la livre sterling (11%). Désormais le yuan pèse 11% de ce panier ($ 41%, € 31%, Yen et Livre 8%). Une marche de plus pour la Chine, officiellement désormais monnaie de référence mondiale.
Comme pour le Japon, la démographie Chinoise va être un sujet très important dans les années à venir, de manière directe pour la Chine mais aussi indirecte pour nous avec toutes les répercussions économiques qu’on peut imaginer sur une population de cette taille en terme de consommation et d’épargne. Comme nous l’avions évoqué récemment la politique de l’enfant unique en Chine est terminée depuis fin octobre, et les familles vont désormais pouvoir avoir deux enfants (il sera d’ailleurs intéressant de voir quelle sera la proportion des familles à deux enfants dans les prochaines années, même si nous n’avons aucun doute sur les incitations qui seront mises en place par les autorités si besoin). Cependant, le vieillissement de la population sera rapide et le ratio actif/retraité devrait rapidement tomber à 2 pour 1 (la Chine arrive d’un ratio confortable en 2000 qui était de 6 pour 1). Le système de retraite actuel devrait donc évoluer vers une épargne longue plus importante pour les salariés Chinois, les développements financiers et les flux qui vont avec devraient donc soutenir le marché des actifs Chinois dans les années à venir (marchés sur lesquels nous sommes investis, avec confiance, malgré les dernières années volatiles que ces marchés ont connues). Une ouverture plus importante aux capitaux étrangers, nécessaire à ces financements, devrait également accompagner ce mouvement. Là aussi nous ne doutons pas de la marge de manœuvre des autorités Chinoises, ce qui reste un facteur de soutien très important selon nous.

Pétrole : le baril s’est effondré en 2014 et en 2015 :

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Plusieurs raisons selon nous :

  • Effet dollar, probablement le plus sous-estimé, pourtant la corrélation sur la période est impressionnante (plus de 90%) entre la hausse du dollar et la baisse du pétrole depuis un an et demi, même effet sur les autres matières premières, l’effet est pourtant simple : les matières premières se négocient en dollar, quand ce dernier monte, à offre et demande égales, le prix des matières premières baisse. L’impact du dollar sur l’ensemble du monde (matières premières, obligations, devises, etc.) reste très sous-estimé et 2015 en aura été une nouvelle preuve. La Fed semble quand même en avoir conscience. La phrase « le dollar est notre monnaie et votre problème » est toujours d’actualité et devrait le rester en 2016 aussi.
  • Offre et demande : on a très souvent évoqué l’ explosion de l’offre (gaz de Schiste US et autres en tête), c’est bien sûr réel mais il ne faut pas non plus sous-estimer les profonds mouvements du côté de la demande : le développement des énergies renouvelables est bien là, la plupart des pays développés consomment désormais moins de pétrole et nous sommes de plus en plus nombreux à penser que nous ne consommerons jamais tout le pétrole disponible sur terre, pas uniquement parce qu’on en découvre tous les jours mais surtout parce que la révolution technologique et la transition environnementale arriveront avant. Les marchés étant toujours dans l’anticipation, l’effondrement des prix du pétrole en tient déjà compte. En attendant, cela représente un transfert gigantesque de plusieurs centaines de milliards $ des pays producteurs vers les pays consommateurs, un soutien très fort à la consommation mondiale.
  • Les pays producteurs justement : est-ce la fin du cartel de l’Opep ? La question se pose désormais, tant nous percevons une absence totale de stratégie depuis quelques années de la part du cartel (ce qui contribue à la baisse des cours puisque tout le monde produit le plus possible sans réelle concertation), les réunions sont tendues, l’Arabie Saoudite semble avoir perdu la main, les pays sud-Américains pourraient y prendre de l’importance (notamment le Venezuela, désormais premières réserves de pétrole du monde, même si la situation actuelle ne lui est pas favorable), les développements de Schiste dans les pays occidentaux (US, Canada, etc.) ont rendu le monde beaucoup moins dépendant au Moyen-Orient, d’ailleurs il est intéressant de constater que malgré un nombre de conflit record dans la zone (une zone géographique de conflit quasi-ininterrompue entre le Maghreb et la Russie) le baril continue sa chute, alors que cela aurait été autrefois une raison pour aller à 200$. Ce n’est plus le cas et les pays en questions sont donc en grandes difficultés financières, eux qui avaient peu préparé l’avenir (sauf quelques exceptions comme le Qatar) et avaient validé des budgets publics avec un baril à 100$ (voir parfois plus, comme le Venezuela à plus de 150$…), sachant que les revenus des matières premières peuvent parfois représenter 90% du budget national…on comprend mieux l’augmentation des tensions sociales actuelles dans ces pays, les pétrodollars ayant longtemps permis aux monarchies en question d’entretenir un calme plus ou moins stable. Certains pays résistent temporairement en dévaluant fortement leur devise (Brésil ou Russie par exemple), puisque le baril se négocie en dollar cela atténue une partie de la baisse de son prix nominal, mais ce ne peut être durable.

A surveiller dans les prochains mois :
– les banques centrales (notamment la suite de la remontée de taux par la Fed)
– le sentiment des investisseurs sur la situation en Chine (et interventions des autorités)
– très liés aux précédents points : les mouvements de devises et de matières premières
– les dossiers géopolitiques en cours (Moyen-Orient, Russie, Grexit, Brexit, etc.)

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci, le portefeuille reste majoritairement investi en actions mondiales (US, Europe, Asie principalement).

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 2 février pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAMPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition. Vous pouvez également retrouver plus d’information sur l’économie et les marchés financiers via mon compte twitter : @Tom_Lombardi

 

Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Crédit Agricole SA ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital
L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : SMS et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine