Point Mensuel Décembre 2019 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés actions mondiaux en hausse ce mois-ci, d’environ 2% aux Etats-Unis et en Europe, +1% au Japon et +7% pour les pays émergents, le dollar recule de 2%. Une année 2019 exceptionnelle pour les marchés actions mondiaux dans l’ensemble, nos portefeuilles types enregistrent une hausse de +22,2% cette année pour atteindre un nouveau plus haut à +102,3% de performance depuis leur lancement il y a 8 ans.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +30.6%, avec une performance globale de +102.3% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/12/2019 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/12/2019.

Portefeuille type PEA : valorisation : 202 300 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 195 600€

Répartition du portefeuille actuel :

Des marchés actions mondiaux en hausse ce mois-ci, d’environ 2% aux Etats-Unis et en Europe, +1% au Japon et +7% pour les pays émergents, le dollar recule de 2%. Une année 2019 exceptionnelle pour les marchés actions mondiaux dans l’ensemble, nos portefeuilles types enregistrent une hausse de +22,2% cette année pour atteindre un nouveau plus haut à +102,3% de performance depuis leur lancement il y a 8 ans.

Tout d’abord nous vous présentons nos meilleurs vœux ainsi qu’à vos proches pour cette nouvelle année qui commence, merci également pour votre confiance durant ces 8 premières années de publications mensuelles.

L’année 2019 n’aura pas été de tout repos mais la performance finale des marchés actions mondiaux aura été exceptionnelle cette année, ce qui conforte la position optimiste que nous avions tenu toute la fin d’année 2018, en renforçant déjà les portefeuilles en octobre (lien ici ) puis en maintenant le portefeuille 100% investi en décembre et tout au long des mois suivants. Vous retrouverez également ici le lien vers le point mensuel de décembre 2018 : ces dizaines de pages détaillent notre stratégie d’investissement de long terme, une discipline que nous suivons rigoureusement. Grâce aux performances des marchés actions mondiaux combinées à nos convictions, nos portefeuilles types ont dépassé 100% de performance depuis leur création il y a 8 ans, soit un doublement du capital investi.

Retour sur 2019 et les principaux soutiens au marché actions :

1 – Les banques centrales ont été le soutien principal de cette formidable année boursière. D’abord le revirement à 180 degrés de la réserve fédérale américaine face à la montée des incertitudes. Le 19 décembre 2018, son président, Jerome Powell, relève d’un quart de point, pour la quatrième fois de l’année, les taux directeur de la Fed. Le comité de politique monétaire de la Fed prévoit même à l’époque de le remonter encore au moins deux fois en 2019. Ce sera en fait le dernier tour de vis puisqu’en réalité le patron de la banque centrale américaine décide contre toute attente de baisser trois fois ses taux directeurs en 2019 ouvrant à nouveau en grand les vannes du crédit et stoppant ainsi la remontée des taux entamée en 2016. En septembre la BCE décide de poursuivre et d’amplifier sa politique ultra accommodante (liquidités abondantes et taux négatifs). Avec cet arsenal de mesures non conventionnelles de la part des banques centrales, les taux d’intérêt ont été tirés vers le bas (le taux à 10 ans américain est ainsi passé de 3,4 % en octobre 2018 à 1,8 % en décembre 2019), atteignant des niveaux négatifs sans précédent (-0,7 % pour le 10 ans allemand). Ainsi, fin novembre, 57 % des obligations souveraines de la zone euro évoluaient en territoires négatifs soit 4 520 milliards. C’était notre principale conviction affichée dans les points de fin 2018 : les banques centrales toujours en soutien (notamment suite à la nomination de R.Clarida à la tête de la Fed et à l’anticipation de l’action de M.Draghi avant sa sortie).

2 – La guerre commerciale et le Brexit : l’un comme l’autre représentaient des risques importants pour l’économie mondiale (surtout le premier), les élections britanniques ont ainsi éclairci l’horizon pour le Brexit et surtout les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine ont cessé de s’aggraver, Pekin et Washington annonçant même la prochaine signature d’un accord commercial le 15 janvier 2020. Cela aura été un soutien surtout dans la deuxième partie de l’année (exemple ce mois-ci avec 7% de hausse des actions émergentes). Notre vision à long terme est que le bras de fer entre la Chine et les Etats-Unis ne va pas s’arrêter, que la Chine veut la première place mondiale et que les Etats-Unis font tout le possible pour retarder cette échéance, que l’accord sur la propriété intellectuelle ne sera soit jamais signé, soit pas respecté côté Chinois, mais que les deux doivent s’entendre un minimum pour ne pas entrer dans un système perdant-perdant.

3- La croissance économique aura bien résisté et les résultats des entreprises sont restés sur des niveaux élevés comme nous l’attendions.

Le premier trimestre 2019 a suffi pour rattraper le terrain perdu en 2018 (pour nous c’était chose faite dès la fin février avec plus de 9% de hausse sur les deux premiers mois de l’année). Le deuxième et le troisième trimestre ont été marqués par les soubresauts de la guerre commerciale. Portées par les banques centrales et les discussions Chine Etats-Unis, les places boursières ont de nouveau fortement progressé au cours du quatrième trimestre (durant lequel nous avons cette fois allégé les portefeuilles en prévision de l’année 2020, nous y reviendrons). Rarement on aura vu 95 % des actifs terminer dans le vert c’est-à-dire l’inverse exact de 2018 avec 95 % des actifs finissant en terrain négatif.

Du côté des investissements nous avons allégé nos portefeuilles deux fois cette année, une première fois en octobre pour recréer la poche défensive que nous avions investi fin 2018, une deuxième fois ce mois-ci pour tenir compte des progressions de profits d’entreprises attendus pour 2020 qui nous semblent trop optimistes. Voici le lien vers le point mensuel de novembre qui détaille ces derniers mouvements. Pour rappel, pour les nouveaux investissements, nous conseillons toujours d’investir en deux fois, 2/3 dans un premier temps et un dernier tiers plus tard lors d’une baisse de marché importante. Cela nécessite une certaine patience mais cette discipline d’investissement a souvent porté ses fruits et permet de réagir en cas de mouvement de marché, elle s’inscrit parfaitement dans notre stratégie d’investissement de long terme (au moins 8 ans).

Les enjeux et les perspectives pour 2020 :

Les fondamentaux économiques (croissance, emploi, consommation, investissements, immobilier) aux États-Unis, en Asie et en Europe restent solides. En Europe, l’Allemagne a évité la récession. Son ralentissement en 2019 était lié au fait que son moteur industriel était provisoirement en panne (l’industrie pèse 45 % de son PIB) en raison d’un environnement international fortement touché par la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les indices de confiance et le climat des affaires sont également bien orientés. Après le léger ralentissement de l’économie mondiale en 2019 (croissance mondiale à 2,9 %) notre conviction pour 2020 nous fait pencher vers une résolution progressive des sujets majeurs et nous pousse davantage vers un scénario de rebond de l’économie mondiale (prévisions de croissance mondiale à 3 % pour 2020 et 2021 selon l’OCDE). Enfin, pour que les marchés actions continuent à progresser en 2020 il faudra que les résultats des entreprises soient au rendez-vous et/ou que des secteurs délaissés et peu chers (télécom, distribution, énergie, media…) surperforment. Les niveaux de valorisation des entreprises dans certains secteurs (techno, luxe) sont élevés et il convient de rester prudent sur ces segments.

Fed : le Président de la banque centrale américaine Jerome Powell a réaffirmé qu’après les trois baisses de taux en 2019 (portant les taux d’intérêt à 1,5 %), la politique monétaire était “au bon niveau” pour soutenir un solide marché de l’emploi et le retour de l’inflation autour de 2 %. Il s’est montré optimiste à propos des conditions économiques et a assuré que les perspectives étaient bonnes pour un prolongement de cette période de croissance qu’il ne voit pas s’interrompre. A moins que la croissance mondiale ne ralentisse (pas prévu), que des tensions commerciales dans les discussions sino-américaines s’accentuent (signature en vue de l’accord de phase 1), que la situation économique ne se dégrade subitement, la politique monétaire en place restera inchangée. Les effets des baisses des taux en 2019, qui rendent les emprunts moins chers et favorisent investissements et consommation, ont déjà contribué au bon moral des consommateurs et des entreprises. Ils continueront à porter leurs fruits en 2020. Nous partageons donc cette vision sur la bonne santé de l’économie américaine et tablons sur une politique monétaire inchangée et un maintien des taux directeurs à leur niveau actuel (pause en 2020).

BCE : Pour sa première réunion de présentation de la politique monétaire, la nouvelle Présidente de la Banque Centrale Européenne (Christine Lagarde) a montré sa maîtrise des dossiers et son style direct, dans un environnement qui donne des signes d’amélioration. La BCE, qui a maintenu ses taux sans surprise, va lancer en janvier la revue stratégique de ses outils de politique monétaire et souhaite finir ses travaux avant la fin 2020. Des membres du Parlement européen, des universitaires et des organisations de la société civile seront consultés pendant le processus, qui doit notamment servir à évaluer l’efficacité de chacun des outils de politique monétaire, individuellement et de par leurs effets combinés. Cette revue stratégique doit servir aussi à définir l’objectif de la BCE, dans le cadre de son mandat principal, la stabilité des prix. Sachant que chacun de ses mots serait soupesé, Christine Lagarde, a pris les devants lors de sa toute première conférence de presse présentant la décision de politique monétaire prise par le Conseil des gouverneurs. Elle a précisé qu’elle serait elle-même donc probablement différente ajoutant « je ne suis ni une colombe, ni un faucon », en référence aux surnoms donnés respectivement aux tenants de la politique monétaire souple et aux partisans de l’orthodoxie monétaire. « Mon ambition est d’être une chouette, que l’on associe souvent à une certaine sagesse ». La décision du Conseil des gouverneurs elle-même était attendue : un maintien des taux d’intérêt à leur niveau historiquement bas (-0,50 %) jusqu’à ce qu’il ait constaté que les perspectives d’inflation convergent durablement vers un niveau suffisamment proche à son objectif de 2 %. Depuis le 1er novembre, les achats d’actifs (assouplissement quantitatif) ont repris à un rythme mensuel de 20 milliards d’euros (sans date de fin). D’autres sujets ont été abordés, notamment le changement climatique, la BCE entend participer à l’ambition du « Pacte vert » (Green Deal) de la Présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Christine Lagarde a également cité les inégalités économiques, qui se creusent, et les transformations technologiques comme autres défis majeurs à prendre en compte. La banque centrale se substitue de plus en plus à des Etats incapables de prendre en charge ces défis majeurs. Nous partageons totalement les priorités évoquées par C.Lagarde pour la décennie à venir, souhaitons-lui la même réussite que son prédécesseur.

Guerre commerciale : le 12 décembre dernier aura été une journée capitale pour l’avenir des marchés financiers. La pression sur ce sujet extrêmement sensible qui préoccupe les marchés depuis des mois est en effet retombée et les tensions à propos des discussions entre les États-Unis et la Chine ont pour un temps diminué suite à la double annonce de la Maison Blanche. D’abord, celle de la signature imminente début 2020 du fameux accord commercial de phase 1 entre la Chine et les États-Unis. Ensuite, celle de l’abandon pur et simple juste avant la date butoir du 15 décembre de la menace de hausse des tarifs douaniers sur 160 milliards $ de biens Chinois. Cerise sur le gâteau, Donald Trump indiquait également qu’il consentait à baisser de 50 % les récentes hausses de droits de douane portant sur 360 milliards de produits chinois. Il n’en fallait pas plus pour permettre une désescalade dans cette guerre commerciale et redonner encore plus d’élan aux places boursières. Sauf coup de théâtre de dernière minute, la signature de ce premier accord devrait enfin intervenir le 15 janvier prochain. Néanmoins, les multiples rebondissements en 2018 et 2019 imposent la plus grande prudence sur ce sujet. Cet accord commercial paraphé par les dirigeants des deux superpuissances sera un tremplin pour les futures discussions qui devraient se poursuivre entre les deux camps en 2020. Concrètement Washington aura accordé un délai supplémentaire autorisant les entreprises américaines à traiter avec le géant chinois Huawei qui pourra continuer à se fournir en composants auprès des fabricants américains. De son côté, Pékin s’est engagé à ne pas manipuler sa monnaie et a annoncé une augmentation des sanctions et des indemnisations en cas de violation de la propriété intellectuelle ce qui constitue un geste significatif de l’Empire du Milieu vis-à-vis des États-Unis (et de l’Europe). Les futures discussions pour un accord plus global de phase 2 porteraient sur les sujets autrement plus complexes que sont le transfert forcé de technologie, les droits de propriété intellectuelle, l’accès des étrangers aux services financiers ou les subventions apportées par l’Etat chinois à ses entreprises. Nous pensons que les deux États ont besoin de s’entendre sur ces différents sujets mais que parvenir à un accord aussi complet sera compliqué et surtout difficile à faire respecter.

Elections américaines : elles seront à n’en pas douter un sujet structurant de la tenue des marchés et un facteur déterminant pouvant réserver des surprises, bonnes ou mauvaises. Si l’on se place du côté du Président sortant candidat à sa propre réélection, difficile d’imaginer un meilleur contexte pour Donald Trump. En effet, la situation économique très favorable du pays sera son principal argument de campagne : la croissance est solide (attendue à 2,3 % en 2020), l’économie est au plein emploi, les marchés financiers sont au sommet et il est sur le point de signer un début (même partiel) d’accord commercial avec la Chine. Il fait également face à une procédure de destitution (qui n’aboutira probablement pas à temps) et est toujours dans un conflit ouvert avec l’Iran et la Corée du nord. En attendant l’échéance des primaires démocrates se rapproche et nous saurons en mars qui en sortira vainqueur pour affronter Donald Trump dans la course finale à la Maison Blanche. Il est nécessaire de rappeler le fort impact (positif) de D.Trump sur les marchés actions Américains (et donc mondiaux), la victoire d’un autre candidat pourrait être moins bien vécue par les marchés, notamment les plus radicaux d’entre eux (Bernie Sanders et Elizabeth Warren) compte tenu du programme proposé de nationalisation de la santé, d’attaques frontales envers les GAFAM et de l’augmentation des impôts. Une telle perspective pourrait ne pas plaire aux marchés, seul le candidat M.Bloomberg semblerait plaire de ce côté-là, mais c’est un débat que nous suivrons dans les prochains mois.

Brexit : comme l’espèrent les investisseurs, la probabilité d’un Brexit sans accord (No Deal) semble s’éloigner depuis le résultat des élections du 12 décembre dernier. Les britanniques ont offert à Boris Johnson une majorité très confortable de 80 sièges (meilleur résultat pour les Tories depuis la victoire de Margaret Thatcher en 1987) pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne d’ici au 31 décembre 2020. La ratification du texte officialisant le divorce d’ici le 31 janvier 2020 semble une formalité avec l’appui d’une telle majorité. Mais le plus dur reste à venir puisqu’il faudra ensuite trouver un accord commercial en vue d’organiser la période de transition pour effectivement quitter l’Union Européenne. Le Premier Ministre entend aller vite puisqu’il a ajouté au texte de loi sur l’accord de retrait une clause d’interdiction d’extension de la période de transition au-delà du 31 décembre 2020. Ce texte vient d’être approuvé par la Chambre des Communes. Boris Johnson rentre maintenant dans le dur de la négociation avec l’Union Européenne en démarrant les discussions du futur accord commercial. Si le délai d’une année nous semble un peu court pour négocier, gageons que le futur traité ne prenne pas autant de temps que celui négocié récemment avec le Canada (7 années de discussions plus 1 an pour la ratification). Si l’officialisation de la séparation est acquise, la question du Brexit connaitra encore des soubresauts et des rebondissements en 2020 puisqu’un « No deal » est toujours possible si aucun accord ne voit le jour avant le 31 décembre 2020. Globalement nous pensons que le Royaume-Uni et l’Europe trouveront un accord pour limiter les effets du Brexit (qui restent relativement faible à ce stade, plus de 3 ans après le référendum).

Un autre facteur de soutien économique (et financier indirectement) pourrait aussi venir du lancement de l’ambitieux pacte vert (Green Deal) cher à la Présidente de la Commission Européenne Ursula von der Leyen. Il vise à atteindre la neutralité carbone à horizon 2050 et prévoit des investissements à hauteur de mille milliards d’euros sur dix ans afin d’assurer la transition écologique et énergétique de l’Europe. Il s’agit d’une obligation morale, humaine et politique pour l’Union Européenne. Ainsi les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) resteront une préoccupation incontournable pour les entreprises. L’intégration de ces questions dans la stratégie des entreprises pourrait être un facteur de surperformance pour les acteurs respectant le mieux ces critères. Cet enjeu majeur sonne aujourd’hui comme une évidence et les entreprises européennes particulièrement vertueuses dans ce domaine sont les mieux placées et les mieux notées.

A surveiller dans les prochaines semaines :

– situation géopolitique : évolution des discussions entre les Etats-Unis et la Chine (signature 1er accord mi-janvier ?), conflit Etats-Unis / Iran, Brexit le 31 janvier ?

– communication des banques centrales

– données économiques à court terme

– baril de pétrole proche de 70$ (niveau au-delà duquel l’impact est négatif sur la croissance)

Voici les liens d’inscriptions des prochaines visio-conférences :

Le 6 janvier à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/3493896511935018253

Le 4 février à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/5865720115129593868

Le 3 mars à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/340262968958290189

Le 6 avril à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/2017953885712443405

Les arbitrages : pas d’arbitrage ce mois-ci (nous avons désormais 20% de cash ou assimilé dans les portefeuilles).

Bons investissements à tous, nous vous donnons RDV le 4 février pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et nous-même (nicolas.duplantier@lefil.com et thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital

L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :

– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)

– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie 

– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré

– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle