Point Mensuel Janvier 2020 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés actions mondiaux en légère baisse en janvier, après quelques jours de volatilité liés au coronavirus Chinois. Nos portefeuilles reculent de 1% ce mois-ci. Nous avions allégé les portefeuilles de 20% fin 2019 et ne modifions donc pas nos positions actuellement.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +28,2%, avec une performance globale de +100,4% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/01/2020 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/01/2020.

Portefeuille type PEA : valorisation : 200 400 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 193 700 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : Des marchés actions mondiaux en légère baisse en janvier, après quelques jours de volatilité liés au coronavirus Chinois. Nos portefeuilles reculent de 1% ce mois-ci. Nous avions allégé les portefeuilles de 20% fin 2019 et ne modifions donc pas nos positions actuellement.

Après une belle fin d’année 2019, les marchés actions ont bien commencé l’année 2020 puis ont connu quelques journées plus volatiles en fin de mois à cause du coronavirus Chinois. Cette épidémie occupe donc l’actualité depuis deux semaines, relayant ainsi le reste de l’actualité au second plan (tensions Iran/États-Unis, sommet de Davos, déclarations des banques centrales, publications des statistiques, Brexit…). Cette hypermédiatisation où un sujet occupe toute la place et repousse les autres au second plan est bien illustrée par le graphique ci-dessous, où l’on voit à quelle vitesse un sujet en chasse un autre (ici les recherches internet par thème durant l’année 2019) :

Evidemment, les investisseurs n’échappent pas à cette tendance et se focalisent donc sur le sujet du moment (avec les impacts directs et indirects pour les valeurs concernées) c’est-à-dire le coronavirus Chinois.

Zoom sur l’épidémie en Chine : même si les mesures (sans précédent) prises par le gouvernement chinois ont d’abord semblé rassurer, les inquiétudes sur cette épidémie de pneumonie virale se sont particulièrement renforcées au fur et à mesure que le bilan des victimes et des contaminés s’alourdissait. Les prochaines semaines seront décisives pour savoir si les mesures drastiques prises par les autorités chinoises auront permis d’enrayer la propagation de l’épidémie. A l’heure où nous publions, le virus s’est propagé dans plus de vingt-cinq pays, touchant plus de 20 000 personnes. Le Président Xi Jinping a réaffirmé sa confiance dans le fait que la Chine a pleinement la capacité de gagner la bataille contre l’épidémie. La crainte légitime de vivre un phénomène comparable à l’épidémie du SRAS de 2003 (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, 8 000 personnes touchées dont près de 800 morts), au moment même où plusieurs centaines de millions de Chinois s’apprêtaient à voyager à l’occasion du nouvel an lunaire était dans tous les esprits. Le bilan (provisoire) de cette pneumonie virale s’aggravant chaque jour a conduit l’OMS à déclarer « l’urgence de santé publique de portée internationale » appelant le « monde entier à agir face au nouveau coronavirus ». Ainsi le confinement et la mise en quarantaine ont été décrétés pour la ville de Wuhan (épicentre de l’épidémie, 12 millions d’habitants) afin d’endiguer efficacement la prolifération du virus privant ainsi de liberté de déplacement une région de plus de 56 millions d’habitants. Toutes les connexions avec le pays (aéroports, gares, routes) ont été coupées alors que Wuhan est le hub du réseau ferroviaire à grande vitesse chinois et par là même la plus grande plaque tournante du transport en Chine centrale. C’est la première fois depuis 1949 qu’une aussi grande capitale provinciale est coupée du reste du monde. Les autorités chinoises ont également annoncé l’annulation des festivités du Nouvel An. Durant cette période, les chinois en profitent pour se rendre dans leurs familles ou voyager à l’étranger totalisant plus de trois milliards de trajets. Wuhan est aussi connue pour être la plus francophile des villes chinoises depuis l’établissement de relations diplomatiques avec la Chine par le général de Gaulle, faisant d’elle la ville modèle de la coopération franco-chinoise. Elle est le centre industriel spécialisé dans l’automobile (PSA et Renault) mais accueille aussi d’autres fleurons français tels que Total, l’Oréal, Alstom ou Seb.

Cette crise sanitaire risque inévitablement d’entraîner un ralentissement de la Chine (au moins pour le premier trimestre) donc par conséquent de l’économie mondiale dont le pays est devenu un acteur central. La zone économique en quarantaine représente plus de 20 % du PIB chinois ce qui signifie qu’une part importante des capacités de production du pays ne repartira pas tout de suite. Cela fait peser un risque sur la chaine d’approvisionnement d’entreprises étrangères dans de nombreux secteurs. Souvenons-nous qu’après la catastrophe de Fukushima en 2011, la fermeture d’une seule usine d’un équipementier automobile japonais avait suffi à totalement paralyser l’ensemble de l’industrie automobile durant plusieurs semaines. Mais des décisions fortes ont déjà été annoncées et les premières enveloppes de relance économique et de soutien à la lutte contre le virus se chiffrent en centaines de milliards de dollars.

Les principales places boursières ont accueilli fraichement cette crise sanitaire avec toutefois un recul contenu autour de 5% en moyenne, les emprunts d’Etats ont également bénéficié de cette tension. Autre conséquence directe : la baisse du baril de pétrole qui atteint des niveaux proches de 50$ (ce qui sera donc un soutien à l’activité mondiale dans les prochains mois si le cours restait proche de ce niveau, nous étions précédemment plus proches de 70$ ce qui est considéré comme le seuil à partir duquel la consommation mondiale est impactée de manière conséquente).  

Même s’il est évidemment trop tôt pour dire que les autorités Chinoises ont peut-être minimisé la gravité de la situation, il est légitime de penser qu’elles ont peut-être manqué de transparence dans leur communication. De plus, les chiffres officiels sont mis en cause par de nombreux observateurs internationaux qui estiment que la réalité du problème sur place est beaucoup plus importante que ce qui est annoncé. Nous restons à ce stade toujours confiants sur le déroulement de l’année 2020 car il est impossible de savoir combien de temps durera cette crise sanitaire ni quelles en seront les conséquences concrètes (à part une baisse de l’activité en début d’année et un rebond technique ensuite). Notre discipline de gestion nous avait incités à réduire la voilure en fin d’année (nous avions allégé de 20% les portefeuilles), même si nous n’avions évidemment pas anticipé la légère baisse de janvier due à cette épidémie. A ce stade cette position de 20 % de cash (en attente d’opportunités investissements) nous semble donc adaptée et nous ne modifions pas nos positions. Les premières publications des résultats annuels des entreprises (excellents aux États-Unis et bons en Europe) nous incitent à rester sereins pour la suite de l’année même si la quiétude des marchés durant les derniers mois a été interrompue par cet événement inattendu (dont il convient encore d’en mesurer l’ampleur précise).

Banques centrales :

Fed : sans surprise à l’issue de sa première réunion monétaire de l’année, la Banque centrale américaine a laissé son principal taux directeur inchangé à 1,5 %. Jerome Powell a rappelé que la stratégie actuelle était appropriée pour soutenir la croissance de l’activité économique. La consommation des ménages, principal moteur de l’économie américaine, augmente à un rythme “modéré” et non plus “solide”. La décision des membres du comité monétaire de la Fed a été unanime pour confirmer que la politique actuelle doit permettre à l’inflation de revenir à son taux cible de 2 %, alors qu’elle est actuellement à 1,5%. Les créations d’emplois sont toujours solides et le taux de chômage demeure bas. Dans son communiqué, la Fed n’a pas mentionné directement l’épidémie de coronavirus qui pourrait entraîner un ralentissement plus marqué de l’économie chinoise en 2020. Lors de sa conférence, Jerome Powell a qualifié ce risque sanitaire de « problème très sérieux ». Ses déclarations auront eu pour effet de faire reculer le dollar et baisser le rendement des emprunts d’Etat américains à 10 ans. Dans la foulée de ce commentaire, les investisseurs en ont profité pour prendre leurs gains alors que Wall Street n’avait jusque-là pas bougé à l’issue du communiqué. Après avoir baissé ses taux à trois reprises l’an dernier, la Fed avait laissé clairement entendre qu’elle interrompait le cycle d’assouplissement de sa politique et que seul un choc économique important la conduirait à les baisser à nouveau. Enfin, la Fed n’a pas indiqué son intention de modifier sa politique de rachats mensuels pour 60 milliards de dollars de bons du Trésor à court terme afin d’assurer la liquidité du marché interbancaire. Ce programme « déguisé » (voir graphique ci-dessous, malgré que la Fed dise le contraire) d’assouplissement quantitatif (QE) doit rester en place jusqu’au mois d’avril inclus.

BCE : sans surprise lors de sa réunion de janvier, la BCE a confirmé le statu quo de sa politique monétaire. Elle a également confirmé le lancement de la première réévaluation depuis 2003 de la revue stratégique de ses outils de politique monétaire, annonce faite le mois dernier et dont la fin des travaux est prévue d’ici la fin de l’année (cf. point de décembre). Si la décision sur des taux directeurs inchangés était anticipée, les marchés attendent de savoir dans quelle direction Christine Lagarde va faire évoluer la politique monétaire de la BCE dans un environnement de croissance modérée qui donne des signes d’amélioration. Les taux resteront à leur niveau actuel, voire plus bas, jusqu’à ce que l’institution constate un retour durable de l’inflation proche de son objectif de 2%. Enfin, depuis le 1er novembre les achats d’actifs (assouplissement quantitatif) ont repris à un rythme mensuel de 20 milliards d’euros (sans date de fin). L’intégration des enjeux climatiques pourrait inciter la BCE à « verdir » ses rachats d’obligations publiques et privées vers des titres respectant des critères environnementaux afin de participer au « Pacte vert » (Green Deal) de la Commission Européenne. Nous partageons l’idée de voir la banque centrale européenne montrer la voie à des États manquant encore de volonté pour s’attaquer à ces défis majeurs.

Guerre commerciale : après bientôt deux ans de guerre commerciale, la première phase de l’accord sino-américain a enfin été signée à la Maison Blanche le 15 janvier dernier.

Pour rappel voici les principales étapes du conflit :

Désormais les négociations pour la deuxième phase de l’accord doivent s’ouvrir en vue de la signature d’un accord final. Aux termes de l’accord préliminaire signé entre les deux premières puissances économiques mondiales, Pékin s’engage à accroître ses achats de produits américains (200 milliards de dollars sur deux ans) et l’administration Trump renonce à imposer de nouveaux droits de douane aux exportations chinoises. Dans la seconde phase, le Président américain attend de Pékin des concessions qui touchent au cœur même du système économique du régime communiste, à savoir les subventions aux entreprises publiques. Celles-ci, souvent peu rentables et largement subventionnées, bénéficient de contrats d’État qui constituent des entraves à la concurrence. La maison Blanche souhaite aussi qu’il soit mis un terme au transfert forcé de technologie. Enfin, Washington dénonce le “vol” par la Chine, de la propriété intellectuelle des entreprises américaines et exige de nouvelles dispositions juridiquement contraignantes pour y mettre fin, avec notamment des amendes dissuasives pour les auteurs de contrefaçons. L’accord du 15 janvier ne contient en la matière que des orientations très générales mais la Chine reconnaît l’importance d’établir un système juridique complet de protection de la propriété intellectuelle mais également que les parties veillent à ce que toutes les personnes physiques ou morales puissent être tenues responsables de l’appropriation illicite de secrets commerciaux. En fin négociateur, Donald Trump a indiqué que les droits de douane punitifs frappant actuellement plus de 370 milliards de dollars de produits chinois seraient maintenus tant que la « phase 2 » de l’accord ne serait pas signée. La position Chinoise dans ce conflit est clairement affaiblie par le coronavirus.

Nous pensons que si cet accord a permis de faire baisser la tension sur les marchés financiers il constitue un nouveau pas franchi dans la déstabilisation du système commercial multilatéral en tentant d’assujettir les relations commerciales à un rapport de force politique bilatéral. Nous sommes convaincus que cet accord entre les deux super puissances a réécrit les règles de la mondialisation au détriment de l’Europe championne du multilatéralisme (et probablement la dernière à ne pas défendre clairement ses intérêts).

Brexit : c’est historique, après quarante-sept années de vie commune avec l’Union Européenne, le Royaume-Uni devient le premier Etat à quitter l’Union Européenne. Après trois ans et demi d’incertitudes et d’indécisions, le Brexit a bien eu lieu le 31 janvier 2020 après la ratification du texte officialisant le « divorce ». Le pays entre dans une phase de transition durant laquelle ses relations avec l’Union Européenne resteront inchangées jusqu’au 31 décembre 2020. Cette période de discussion est destinée à permettre à Londres et Bruxelles de s’entendre sur leur relation future, notamment en matière commerciale. Comme nous l’écrivions le mois dernier, le plus dur reste à venir même si Boris Johnson est convaincu pouvoir « arracher » un accord commercial avant le 31 décembre 2020. Il doit présenter prochainement ses ambitions d’arriver à un accord de libre-échange. Outre le commerce, les sujets sur lesquels les deux camps devront s’accorder ne manquent pas (sécurité, coopération judiciaire, éducation, énergie etc). Parallèlement, Londres compte lancer des négociations avec d’autres pays, en particulier les États-Unis qui lui font miroiter un « magnifique » accord commercial. Les discussions s’annoncent donc ardues et en cas d’achoppements, le Royaume-Uni pourrait décider de prolonger d’un ou deux ans la période de transition au-delà de 2020, mais il devra pour cela en informer l’Union Européenne avant le 1er juillet. Boris Johnson a beau répéter qu’il ne compte pas demander d’extension nous pensons que la date butoir du 31 décembre 2020 est peu réaliste pour s’accorder sur “tous les aspects” et qu’il faudra choisir des “priorités”. En résumé si l’officialisation de la séparation est acquise, la question du Brexit connaitra encore en 2020 des rebondissements puisqu’un « no deal » est toujours possible si aucun accord ne devait voir le jour avant le 31 décembre 2020. Nous pensons que le Royaume-Uni et l’Europe trouveront un terrain d’entente pour limiter les effets du Brexit. L’hypothèse d’un Brexit sans accord commercial tangible reste néanmoins un risque réel que les marchés n’ont pas forcément intégré. Ce serait alors le grand saut dans le vide qui pourrait conduire le Royaume-Uni dans les bras déjà grands ouverts de « l’Oncle Sam ». A moins que le rêve que l’on prête à Boris Johnson de créer un nouveau concurrent dérégulé aux portes de l’Union Européenne finisse par voir le jour (« Singapour-sur-Tamise »), un peu à la manière de l’Irlande lors de son sauvetage post 2009.

Focus sur l’or : traditionnellement, l’or est plutôt considéré comme une valeur défensive. Il a signé en 2019 sa meilleure année depuis 2010 et a dernièrement poursuivi sur sa lancée en raison de l’épidémie du coronavirus. Sa performance d’environ 20% ces six derniers mois lui permet de se rapprocher du seuil symbolique des 1 600 $ l’once. Plusieurs évènements ont contribué à cette hausse. La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les aléas du Brexit, la faiblesse de l’inflation et surtout les politiques monétaires très accommodantes des grandes banques centrales sont autant de facteurs ayant favorisé le métal jaune ces derniers mois. Lorsque les investisseurs sont inquiets ils se reportent généralement sur les obligations d’États qui sont l’actif sans risques de référence, censé s’apprécier lorsque les actions décrochent. Mais dans l’environnement actuel de taux négatifs les obligations ont perdu l’avantage du rendement et leur détention devient une charge pour les détenteurs (exemple 2018). Si l’or ne rapporte rien, il n’expose pas non plus à un risque de défaut contrairement à une obligation. Certains investisseurs apprécient particulièrement cet actif et le conservent en permanence en portefeuille, ce n’est pas notre cas mais nous détenons un fonds qui lui-même est investi de manière conséquente sur l’or depuis toujours (First Eagle, autour de 15% du fonds). En 2019 l’or a été particulièrement prisé par les fonds cotés (ETF) ainsi que par les banques centrales qui ont largement augmenté leurs réserves d’or avec des achats record (également d’autres effets saisonniers d’achats en Chine et en Inde surtout). Nouvelle année favorable pour l’or en 2020 ? Difficile à dire, il faut rappeler que l’or a connu de nombreuses années difficiles, en 2011 il valait plus de 1 900 $ et fin 2015 il avait perdu la moitié de sa valeur, son plus haut historique ajusté de l’inflation reste en 1981.

Gafam : Les cinq géants américains de la « Tech » connus sous l’acronyme Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) ont franchi à Wall Street le seuil symbolique des 5 000 milliards de dollars de capitalisation boursière (soit environ deux fois le PIB Français juste pour donner un ordre de grandeur). Apple et ses 1 320 milliards de dollars de capitalisation est de nouveau le groupe le plus valorisé de la Bourse de New York après avoir ravi la 1ère place à Microsoft (1 210 milliards). Facebook ferme la marche avec 598 milliards, loin derrière Amazon (930 milliards). Quant à Google, sa maison-mère Alphabet a rejoint le « club » des sociétés valant plus de 1 000 milliards de dollars. Rappelons qu’au sein de nos portefeuilles types ces valeurs sont nos premières positions (au travers des fonds Américains et mondiaux). Si Apple a ravi à Microsoft le titre honorifique de plus grosse capitalisation de Wall Street, le groupe de Cupertino ne détient toutefois plus celui de plus grosse valorisation boursière mondiale depuis l’introduction en Bourse du géant pétrolier saoudien Saudi Aramco dont la valorisation varie entre 1 700 et 2 000 milliards de dollars selon les fluctuations du baril de pétrole. Côté Français, le leader mondial du luxe LVMH, plus grande capitalisation française et de la zone euro, est valorisé à plus de 200 milliards d’euros après avoir progressé de 65 % au cours des douze derniers mois (ce qui dans ce représente un résultat aussi exceptionnel que celui des géants de la « Tech » américaine en 2019).

Les résultats/profits exceptionnels de ces entreprises sont liés à leur position dominante de quasi-monopole sur leur secteur (en dehors d’Apple, encore que le positionnement haut de gamme recréé un peu cet effet). Ainsi, dans le top 10 des applications les plus téléchargées entre 2010 et 2020 (véritable explosion des smartphones au niveau mondial sur la période, et donc de téléchargement des appli qui vont avec) nous retrouvons une seule entreprise aux 4 premières places (Facebook, via les appli Facebook, Messenger, Whatsapp et Instagram). Le reste de ce classement n’est composé que de sociétés Américaines ou Chinoises (dont l’extraordinaire 6eme place de TikTok pourtant lancée en 2016 seulement), on retrouve là encore le conflit (commercial et technologique) entre les deux géants et l’absence Européenne. A noter également, en termes de business model, que toutes ces appli sont gratuites. Si l’on se concentre sur les appli payantes, le classement change mais pas l’idée : les Américains Netflix, Tinder et Pandora se partagent toujours le podium, devant le Chinois Tencent.

A surveiller dans les prochaines semaines :

– évolution de l’épidémie du coronavirus en Chine 

– évolution des discussions entre les États-Unis et la Chine

– communication des banques centrales

– données économiques à court terme

Voici les liens d’inscriptions des prochaines visio-conférences :

Le 4 février à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/5865720115129593868

Le 3 mars à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/340262968958290189

Le 6 avril à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/2017953885712443405

Bons investissements à tous, nous vous donnons RDV le 03 mars pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et nous-même (nicolas.duplantier@lefil.com et thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital

L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :

– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)

– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie 

– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré

– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle