Point Mensuel Juillet 2019 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés actions mondiaux en hausse ce mois-ci, principalement grâce aux actions Américaines et au dollar (un mois proche de l’équilibre en Europe au Japon et dans les émergents). Nos portefeuilles types progressent de +1,5% en juillet pour atteindre un nouveau plus haut depuis lancement à +90,5%, en hausse de +15,1% depuis le début de l’année. 

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +23,7%, avec une performance globale de +90,5% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/07/2019 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/07/2019.

Portefeuille type PEA : valorisation : 190 300 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 184 500 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : des marchés actions mondiaux en hausse ce mois-ci, principalement grâce aux actions Américaines et au dollar (un mois proche de l’équilibre en Europe au Japon et dans les émergents). Nos portefeuilles types progressent de +1,5% en juillet pour atteindre un nouveau plus haut depuis lancement à +90,5%, en hausse de +15,1% depuis le début de l’année. Le principal marché action Américain, le S&P 500, passe les 3 000 points (hors dividende) pour la première fois de son histoire. 

Le premier août dans l’après-midi D.Trump annonce de manière plus ou moins inattendue une nouvelle vague de taxes sur les importations Chinoises (les 300 milliards $ restants seront taxés à 10%, les iPhone, les chaussures, les jouets, etc.). Cette mesure sera effective au premier septembre, le gouvernement Américain met une pression supplémentaire sur la Chine alors que les discussions avaient repris, mais trop lentement selon D.Trump, la Chine essayant probablement de jouer la montre en espérant un autre gouvernement pour négocier après les élections. Les tweets de D.Trump évoquent également l’absence de résultat de la Chine sur le fentanyl (nous en parlerons plus bas ici). Le timing n’est pas forcément mauvais pour D.Trump : cela intervient au lendemain de la baisse de taux de la Fed et d’un nouveau plus haut historique sur les marchés, les récents chiffres du PIB Américain sont rassurants et la campagne présidentielle est en cours, à suivre.

La Fed a procédé à la baisse de taux attendue de -0,25% (taux directeur à 2% désormais), la première depuis 2008. Pas de surprise, c’était déjà dans les cours, mais J.Powell a déclaré que ce n’était pas le début d’une période de baisse de taux, essayant probablement de ralentir les anticipations du marché dont certains voyaient déjà 4 baisses à venir pour les prochains mois. Nous pensons qu’une autre baisse aura lieu durant l’hiver mais pas plus. J.Powell a justifié cette baisse par le ralentissement international et les tensions liées à la guerre commerciale, tandis qu’il juge la croissance Américaine solide (ce que les récents chiffres confirment).

La principale différence avec la fin 2018 réside dans le positionnement des banques centrales : de discours relativement conservateurs en 2018 nous sommes désormais de nouveau dans des discours (et des actions) extrêmement accommodants. Voici une liste des principales banques centrales ayant rendu leurs discours et/ou leurs actions plus accommodants ces derniers mois : Etats-Unis, Chine, Zone Euro, Japon, Brésil, Russie, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Corée du Sud et Chili. Il ne reste plus que le Royaume-Uni, qui joue la montre pour compenser l’effet Brexit probable au second semestre, et la banque centrale Suisse, qui se demande comment ralentir une devise devenue trop forte.

Ces programmes d’injections de liquidités (QE) et de politiques monétaires accommodantes depuis 2009 ont permis un financement de l’économie plus fluide, une récession plus courte en 2009, un système financier plus solide, des pays de nouveaux solvables vis-à-vis de leurs dettes et déficits (au moins le temps que ça durera), un soutien clair à l’activité économique et aux différentes classes d’actifs. Mais au-delà de toutes ces conséquences positives recherchées et obtenues par les banques centrales nous constatons désormais des effets indirects non-souhaitables : trois d’entre eux retiennent particulièrement notre attention :

  • Les obligations d’Etat à taux négatifs ont atteint des montants colossaux, elles représentent désormais plus de 80% de l’encours total de dettes pour l’Allemagne et près de 70% pour la France et le Japon. Même la Grèce emprunte sur un plus bas historique à 2% sur dix ans (victoire anticipée puis réalisée de la droite aux élections face à Syriza). Ce phénomène jusque-là réservé aux dettes publiques des pays Européens et au Japon s’étend désormais aussi aux entreprises Européennes via les obligations « investment grade » (de qualité) dont le montant en territoire négatif est désormais supérieur à 500 milliards €, il y a même quelques obligations « high yield » (à haut risque) qui sont passées en rendement négatif. Tout cela signifie que le rapport rendement/risque est devenu extrêmement faible et nous y voyons un risque important à terme (sauf si les banques centrales effacent les dettes qu’elles détiennent, ce qui nous semble la seule issue à long terme à ce stade).
  • Les entreprises « zombies » : ces sociétés qui auraient disparu dans un environnement de taux « normal » mais qui sont encore là grâce à cette recherche de rendement à tout prix couplée aux liquidités abondantes qui poussent certains investisseurs à prendre beaucoup de risque. Ceci explique pourquoi tant de sociétés « disruptives » sont encore en vie alors qu’elles affichent des pertes colossales et des valorisations bien trop élevées quand bien même leur modèle deviendrait viable un jour (Uber, Tesla, Lyft, Snapchat, etc.). Dernier exemple en date : WeWork (location de bureau) devrait bientôt faire son entrée en bourse sur une base de près de 50 milliards $ de valorisation, pas vraiment sérieux pour une entreprise qui vient de perdre 2 milliards $ sur une seule année et qui cumule une dette de 18 milliards $. Cette recherche de rendement à tout prix pousse certains investisseurs à rechercher la pépite qui va devenir le prochain Google quitte à investir dans des entreprises au modèle économique inexistant dont même le fondateur vend ses parts à la première occasion (exemple de WeWork justement où le fondateur est désormais actionnaire minoritaire).
  • Les zones où l’immobilier s’écarte trop des fondamentaux locaux : que l’immobilier Parisien soit sur les niveaux mondiaux de Londres ou New York n’est pas choquant, les patrimoines et salaires concernés sont une sécurité du côté de la demande. Par contre les patrimoines et salaires (et l’attractivité internationale nécessaire pour attirer cette demande) dans d’autres villes Françaises (comme Bordeaux par exemple) ne semblent pas justifier les prix actuels. Les loyers en province ne peuvent pas suivre la hausse constatée dans la capitale et en conséquence le rendement actuel est devenu trop faible (comme pour les obligations, le rapport rendement risque s’est fortement détérioré). Il ne faut pas oublier qu’un locataire sur deux bénéficie des allocations logement en France pour environ la moitié du loyer concerné, que la durée d’emprunt est déjà au maximum et que les taux sont déjà sur un plancher, qu’une bonne partie des flux investisseurs sont liés à des programmes de défiscalisation. Tout cela ne laisse que peu de place à une hausse en dehors de Paris (sans même prendre en compte le coût de la transition environnementale sur le parc immobilier dans les prochaines années).

Ces sujets ne devraient pas poser problème dans les prochains mois, tant que les banques centrales gardent la main il n’y a pas de raison que tout cela change, néanmoins il nous semble important de prendre en compte ces éléments à plus long terme.

Concernant la tendance économique mondiale nous assistons à un découplage entre les données d’activités (PMI) des services et de consommation qui sont sur des niveaux élevés et les données manufacturières qui reculent depuis plusieurs mois déjà (guerre commerciale mais pas que). On retrouve les mêmes éléments dans les chiffres du PIB Américain, la consommation augmente et la production ralentit. Certes le secteur des services et de la consommation pèse beaucoup plus que le secteur manufacturier mais ce dernier est souvent un indicateur avancé fiable du sentiment économique. L’effet guerre commerciale n’y est probablement pas étranger, la tertiarisation de l’économie non plus (surtout avec le développement du numérique). D’une manière générale nous sommes dans le plus long cycle de croissance jamais constaté et il ne se passe pas une semaine sans qu’on nous parle de « fin de cycle », et ce depuis plusieurs années déjà. Dans l’hypothèse où le cycle économique existe (ce qui reste un débat) nous pensons qu’il ne meurt pas de vieillesse : les récessions ont toujours eu un élément déclencheur fort (pétrole, bulle internet, bulle immobilière, etc.) qu’il n’est pas possible de prévoir même si en général il provient d’un excès à un endroit ou un autre (comme les 3 que nous avons cités ci-dessous par exemple). Le grand changement par rapport aux périodes précédentes est le soutien illimité des banques centrales (sans qui nous serions déjà en récession en Zone Euro) et des autorités qui souhaitent désormais à tout prix éviter le moindre problème économique à court terme quitte à ne pas prendre en compte les impacts à long terme (sauf la Chine qui est la seule à avoir une vision de long terme). C’est également pour cela que nous pensons que les politiques monétaires actuelles vont durer.

Etats-Unis : la traditionnelle discussion sur le relèvement du plafond de la dette s’est soldée plus tôt que prévu cette année, on se souvient du blocage de l’administration publique (le fameux « shutdown ») qui avait duré plus d’un mois cet hiver. Cette fois les choses sont allées plus vite avec un accord pour deux ans entre Républicains et Démocrates annoncé par D.Trump.Dans le même temps la croissance reste solide et s’affiche à 2,1% sur un an glissant, plus haut que ce qui était attendu (1,8%), la consommation des ménages est la principale composante en forte hausse (+4%).Le débat précédant la primaire du parti Démocrate se poursuit, à ce stade aucun candidat ne semble réellement placé pour l’emporter face à D.Trump, pour le moment les favoris sont Joe Bien, Bernie Sanders, Kamala Harris, Elizabeth Warren et Pete Buttigieg.

La Fed s’inquiète de la crise des antidouleurs aux Etats-Unis (opioïdes), J.Powell a abordé le sujet devant la Chambre des représentants ce mois-ci en expliquant qu’il s’agissait d’une réelle crise nationale. Cela impacte fortement le taux de participation au marché de l’emploi, notamment dans les Etats du Midwest où les personnes ne se présentent pas aux entretiens d’embauche pour éviter de passer le test de dépistage obligatoire. Ce phénomène est décrit localement comme touchant principalement les hommes blancs des Etats anciennement industriels, cela représente 130 décès par jour et deux tiers des overdoses du pays (soit plus de morts que les armes à feu). Les choses se sont aggravées en 2013 avec l’essor du fentanyl en provenance de Chine, c’est l’un des sujets de la négociation en cours avec les Etats-Unis. Malgré un taux de chômage au plus bas historique aux Etats-Unis de nombreuses personnes restent en dehors du marché de l’emploi et les autorités pointent de plus en plus ce phénomène des opioïdes comme l’une des raisons principales.

Zone Euro : quelques surprises dans les nominations aux postes importants : alors qu’il nous semblait plutôt logique et attendu que l’Allemagne place une personne à la Banque Centrale c’est la Française Christine Lagarde qui hérite de ce poste après de longues négociations (poste considéré comme le plus important), tandis que l’Allemande Ursula Von Der Leyen prend la présidence de la Commission Européenne. La présidence du conseil Européen revient au Belge Charles Michel et le représentant aux affaires étrangères à l’Espagnol Josep Borrell. La France et l’Allemagne se partagent logiquement les deux postes les plus importants, l’Italie (après avoir eu M.Draghi à la tête de la BCE pendant 8 ans) n’obtient aucun des 4 postes et paie peut-être l’attitude de son nouveau gouvernement ? Concernant la BCE il est intéressant de noter que, comme pour J.Powell aux Etats-Unis, C.Lagarde n’est pas économiste de formation : de la même manière qu’il nous semble que R.Clarida (numéro 2 de la Fed et économiste) soit plus important dans la gouvernance de la Fed que ne le suggère sa position, il sera intéressant de regarder qui secondera C.Lagarde sur la partie technique à la BCE (cette personne pourrait avoir un rôle plus important que sous l’ère M.Draghi).

Concernant les données économiques ce mois-ci le chômage descend au plus bas de 11 ans en Zone Euro à 7,5% alors que la croissance reste proche des attentes mais sur une tendance plutôt faible avec +0,2% ce trimestre (après +0,4% au premier trimestre). C’est surtout l’Allemagne qui ralentit plus que prévu et l’Italie qui reste toujours proche de la récession (pour le moment évitée de justesse grâce au dérapage des finances publiques). Le conseil des gouverneurs de la BCE justifie sa politique monétaire hautement accommodante et pour une période longue à cause d’une inflation toujours trop faible et de tensions économiques et géopolitiques. La BCE souligne quand même l’amélioration du marché du travail et les bons chiffres côté consommation. Elle ouvre la porte à une possible baisse de taux « si besoin » début 2020, ce qui pourrait être décidé dès la rentrée, tout comme un éventuel nouveau programme d’achats d’actifs.

Italie : en octobre 2018 la Commission Européenne avait, pour la première fois de son histoire, rejeté le budget proposé par le nouveau gouvernement Italien car celui passait d’un déficit prévu de 0,8% à 2,4% (pour financer une partie des promesses de campagne comme le revenu universel par exemple). Le bras de fer qui s’en est suivi (sur l’immigration notamment) a opposé un M.Salvini toujours plus fort dans les sondages (encore renforcé dans les récentes élections) et une Europe qui affichait une certaine fermeté avec une menace de sanction pour déficit excessif. Après avoir vu l’Italie modifier légèrement son budget, passant d’un déficit de 2,4% à 2%, la Commission Européenne a jugé que les ajustements proposés sont suffisants et déclare donc que la procédure pour déficit excessif n’a plus lieu d’être. Un pas supplémentaire de l’Europe vers l’Italie, pays qui reste pour nous le principal danger à court terme en Zone Euro, pour le moment masqué par les discussions autour du Brexit mais qui reviendra vite au cœur de l’actualité.

Royaume-Uni : Boris Johnson (Brexiter convaincu) a largement remporté le vote pour diriger le parti conservateur (suite à la démission de T.May) et devient donc le nouveau premier ministre Britannique. La date visée pour le Brexit est le 31 octobre prochain mais à ce stade rien n’a changé, comme c’est le cas depuis 3 ans désormais. Même si ce dossier devrait encore occuper les marchés dans les mois à venir il nous semble qu’une bonne partie soit déjà intégrée dans les cours, à suivre. 

Iran: le pays a rompu l’accord nucléaire signé en 2015 et a repris l’enrichissement d’uranium (au-delà des limites fixées par l’accord en 2015) après les récentes tensions avec les Etats-Unis et autres pays Occidentaux dans le détroit d’Ormuz. Ce dossier géopolitique compliqué pourrait rester sur le devant de la scène dans les prochains mois.

Environnement : la France était en 2017 le premier pays à émettre des « green bonds » d’Etat, ces obligations « vertes » qui financent des projets liés à la transition environnementale (crédit d’impôt transition énergétique, transports, aide à la rénovation énergétique dans le secteur du bâtiment, crédit d’impôt pour l’agriculture bio, etc.). Actuellement 19 milliards € ont été levés à travers ces obligations, le montant le plus élevé au monde (d’autres pays ont suivi en Europe et en Amérique Latine). Moins important en volume mais plus exotique et montrant l’ampleur du mouvement de transition environnementale que nous vivons actuellement, le premier « rhino-bond » est en préparation à Londres : ces obligations d’un montant de 50 millions $ serviront à la protection du rhinocéros noir d’Afrique (espèce en voie de disparition) avec un concept novateur puisque les investisseurs ne recevront des intérêts que si le nombre de rhinocéros augmente sur 5 ans dans les zones concernées (Kenya et Afrique du Sud), d’autres projets devraient suivre sous cette forme.

Sport : Forbes a publié le classement des 50 premières équipes de sport au monde en fonction de leur valorisation, sans surprise pour la quatrième année consécutive les Dallas Cowboys sont en tête (avec une valorisation de 5 milliards $), suivis des New York Yankees, du Real Madrid, du FC Barcelone et des New York Knicks. Plus de la moitié de ces 50 équipes sont des clubs de la NFL (football Américain) et il n’y a plus aucune équipe de Formule 1 ou de Hockey. En 2012 seule une équipe était valorisée à plus de 2 milliards $ (Manchester United) aujourd’hui la totalité de ces 50 équipes le sont, cela montre l’importance du business dans le sport actuellement mais également la valorisation élevée de nombreux actifs : les montants actuels posent question même si pour le moment parmi ces 50 équipes seul le FC Barcelone perd de l’argent alors que les équipes Américaines sont particulièrement rentables.

A surveiller dans les prochaines semaines :

– situation géopolitique : conflit commercial Etats-Unis/Chine, négociations autour du Brexit avec le nouveau gouvernement Britannique, tensions avec l’Iran

– données économiques et financières du second trimestre (principalement PIB, PMI et résultats d’entreprises)

Voici les liens d’inscriptions des prochaines visio-conférences :

Le 3 septembre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/783513485331100419

Le 2 octobre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/7436439542189768195

Le 5 novembre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/6207264707173414147

Le 3 décembre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/4239197167570660099

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 3 septembre pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital

L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :

– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)

– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie 

– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré

– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle