Point Mensuel Juin 2018 – Crédit Agricole PG Investissements

Un mois de juin globalement en baisse sur les marchés financiers, marqué par les craintes de guerre commerciale entre les grands ensembles économiques (US, Chine, Europe), des marchés dispersés ce mois-ci (US+1%, Europe -1%, Emergents -4% et Japon stable), nos portefeuilles types reculent de 0.7%. Pour le moment la situation reste la même depuis le début de l’année avec des marchés partagés entre des fondamentaux excellents (profits et économie) et une situation politico-économique en plein changement.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +19.9%, avec une performance globale de +83.3% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 29/06/2018 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA/compte-titres et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 29/06/2018.

Portefeuille type PEA/Compte-titres : valorisation : 183 300 €

 (Templeton n’est pas PEAble mais est également disponible dans les assurances-vie Floriane et Espace Liberté)

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) : valorisation : 177 300 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : un mois de juin principalement marqué par les craintes de guerre commerciale entre les grands ensembles économiques (US, Chine, Europe), bien alimentées par les déclarations de D.Trump dont le compte Twitter tourne toujours à plein régime. Les différents marchés actions finissent en ordre dispersé en juin (US+1%, Europe -1%, Emergents -4% et Japon stable), le change Euro/Dollar reste autour de 1.17. Pas de changement dans nos portefeuilles ce mois-ci, pour le moment la situation des marchés reste la même depuis le début de l’année : partagée entre des fondamentaux excellents (profits et économie) et une situation politique mondiale en plein changement. Nous avions déjà allégé les émergents dans la deuxième partie de l’année 2017 (après deux ans de forte hausse) et considérons la situation comme attractive actuellement vue les valorisations, en cas de baisse plus marquée il est possible que nous renforcions cette thématique. Pour le moment nous maintenons une forte pondération sur les Etats-Unis (qui continuent de mieux résister dans ces périodes volatiles, comme souvent, c’était l’une des raisons pour lesquelles nous avions renforcé ces positions) et sur l’Europe (dont la santé des entreprises et les valorisations attractives nous semblent intéressants, tout comme le Japon d’ailleurs).

Focus sur les tensions liées aux taxes douanières US-Chine-Europe ainsi que les changements politico-économiques actuels :

L’une des menaces Twitter de D.Trump s’est portée ce mois-ci sur les importations de véhicules Européens, il déclarait ainsi « nous sommes en train de finaliser notre étude sur les taxes douanières pour les véhicules importés d’Europe, des gens qui ont profité depuis longtemps des accords commerciaux avec nous. A la fin tout sera équitable et ça ne va pas prendre beaucoup de temps ! ». Il se réfère au fait qu’à aujourd’hui les Etats-Unis imposent une taxe de 2,5% sur les voitures importées d’Europe (et 25% sur les 4×4 mais la proportion est faible) alors que l’Europe impose une taxe de 10% sur les voitures Américaines importées, pour compenser cela il réfléchit donc à une taxe de 20% sur les importations de voitures Européennes en visant surtout les voitures Allemandes (qui concentrent la majorité des importations). Le président Américain n’en a pas qu’après les constructeurs Allemands mais aussi après les fabricants locaux qui ne jouent pas le jeu : il s’en est ainsi pris au célèbre fabricant de motos Harley-Davidson, accusé de délocaliser une partie de sa production en dehors des Etats-Unis pour profiter d’une main d’œuvre à bas coût, il twittait ainsi « Surpris que de toutes les entreprises ce soit Harley Davidson qui soit la première à hisser le drapeau blanc. Je me suis battu dur pour eux. Les taxes sont seulement une excuse pour Harley, soyez patients ! ». Dans les faits l’Europe vient d’imposer des taxes douanières sur toute une série de produits Américains en représailles aux récentes taxes US sur l’acer et l’aluminium, chaque Harley deviendrait ainsi 2 000 € plus chère pour un consommateur Européen (le 2eme marché pour Harley après les US), raison pour laquelle l’entreprise envisagerait de délocaliser une partie plus importante de sa production. De son côté l’administration Trump déclare qu’elle souhaite que Harley « produise plus de motos aux US » : en effet la célèbre marque de Milwaukee possède déjà des usines dans des pays à bas coûts (Brésil, Inde et Thaïlande), des délocalisations qui existaient déjà bien avant ces taxes douanières. Le gouvernement actuel entend bien mettre fin à ce qu’il appelle « le commerce stupide » dans lequel la délocalisation/l’externalisation vers les pays à bas coût est monnaie courante même pour des entreprises réalisant déjà des résultats record, ainsi le déficit commercial avec la Chine (375 milliards $ par an à l’avantage de la Chine) lui sert régulièrement d’argument. La position agressive de D.Trump est bien sûr problématique pour le commerce mondial mais elle a surtout une raison politique : nous sommes proches des élections Américaines (les « mid-term » en novembre) et il lui faut absolument rassurer sa base, c’est-à-dire montrer qu’il en fait beaucoup pour les classes moyennes en s’attaquant à ceux qui délocalisent et en favorisant la production locale (« America first »).

Du côté Chinois, il y a au-delà des paroles un vrai débat sur la manière de répondre aux Etats-Unis sans que cela ne coûte trop cher, autour de 3 axes :

  • la réponse par les taxes douanières, qui n’est pas envisageable à long terme puisque les US importent beaucoup plus de choses de Chine que l’inverse donc l’effet d’une escalade de ce côté-là sera toujours à l’avantage des Etats-Unis, même si la Chine a pour l’instant utilisé cet outil dans de petites proportions plus par principe qu’autre chose.
  • la dette Américaine, la Chine en détient environ 1 200 milliards $. Regardons les choses de manière très basique (ce qu’il vaut mieux faire dans le monde actuel) : les Américains ont reçu ces 1 200 milliards $ et les Chinois ont reçu un papier (les obligations en question) portant la promesse d’un remboursement. On pourrait penser qu’il est impossible que cette promesse ne soit pas tenue mais il est probable que les autorités Chinoises aient déjà imaginé cette possibilité en cas de représailles trop importantes de leur part. De plus, vendre massivement des obligations US sur le marché (dans ces proportions-là) devrait faire monter le taux des obligations en question, faisant ainsi baisser la valeur du stock Chinois (il faudrait beaucoup de temps pour écouler un tel stock) et n’ayant qu’un impact très marginal sur les US (au mieux une légère hausse des taux des prochaines émissions). C’est donc à écarter à priori, trop coûteux pour un impact limité, de plus en dernier recours (imaginons maintenant une escalade très forte) la Fed reste plus puissante que la PBoC et le Dollar plus puissant/recherché que le Yuan.
  • la devise, et c’est à notre avis le levier que va utiliser la Chine, d’ailleurs on le voit déjà ces derniers jours avec une baisse de plus de 3% du Yuan face au Dollar, comme pour donner un premier avertissement à D.Trump. Il est probable que la Chine continue dans ce sens (ceci-dit le monde vit déjà avec un Yuan sous-évalué depuis longtemps, il faudra une ampleur bien plus importante que 3-4% pour avoir un réel impact).

Du côté Européen pour le moment pas stratégie agressive, les réponses consistent à suivre le mouvement par principe en espérant que D.Trump ne soit pas tenté par une escalade. L’Europe paraît désavantagée en cas de conflit commercial plus important : la capacité à se mettre d’accord entre Etats membres et à riposter de manière unie et coordonnée semble plus compliquée que pour la Chine ou les Etats-Unis, mais nous n’en sommes pas là pour le moment.

Au-delà de l’impact économique de ces taxes douanières (qui arrivent dans un moment où la croissance mondiale est solide et peut supporter ces mesures protectionnistes), il nous semble clair que le monde politique a bien changé durant ces 3 dernières années et ce de manière radicale : cette rupture se voit bien sur le graphique qui suit. Le tableau prend en compte le G-20 (Etats-Unis, Union Européenne, Chine, Inde, Japon et autres, cela représente environ 70% de la population mondiale, 85% du commerce mondial et plus de 90% du PIB mondial), la partie orange (échelle de droite) montre la proportion du PIB du G-20 qui est gouvernée par un parti démocratique « classique » (comprenez centre gauche/centre droit) :

En à peine dix ans (entre 2007 et aujourd’hui) le pouvoir économique de ces partis « classiques » est passé de 83% à 32%…les nouveaux pouvoirs en bleu (dits « populistes ») sont passés de 4% à 41% sur la même période, et les systèmes non-démocratiques (Chine, Russie, etc.) en blanc sont passés de 12% à 24%. L’impact est important et semble être sous-estimé pour le moment : le monde a longtemps vécu avec l’idéologie politico-économique de ces partis « classiques » qui gouvernaient plus de 80% du PIB du G-20 (et donc du monde), mais aujourd’hui ces pouvoirs sont minoritaires pour la première fois depuis très longtemps et le nouveau pouvoir en place prendra une direction forcément différente, la question étant de savoir vers quelle direction et avec quelle force ce mouvement se fera. La mondialisation fait donc marche arrière (un mouvement en réalité déjà commencé après 2008) pour revenir vers plus de protectionnisme et plus de régionalisme (les US pour eux-mêmes, la Chine pour l’Asie, l’Europe pour elle-même, la Russie entre la Chine et l’Europe), l’attitude de D.Trump est un exemple clair de ce changement.

Les conséquences de ces menaces protectionnistes : en théorie l’impact économique devrait être négatif car les droits de douanes ralentissent les échanges entre pays et réduisent le pouvoir d’achat des ménages (qui achèteront des biens plus chers parce que taxés ou parce que fabriqués localement), mais d’autres paramètres de cette équation bien compliquée et différente pour chaque pays ne sont pas négatifs. Dans cette période de transition environnementale et de manque d’emplois locaux (en dehors des grandes agglomérations) il ne semble peut-être pas si dangereux de rendre une partie des échanges commerciaux mondiaux inintéressants à cause de nouvelles taxes douanières : par exemple ces produits qui parcourent des milliers de kilomètres entre différents continents pour économiser quelques euros sur une main d’œuvre « trop chère » dans nos pays, des produits qu’on importe de l’autre bout du monde alors qu’on fabrique/est en capacité de fabriquer les mêmes (des secteurs qu’on finit parfois par subventionner ensuite). Pour juger des bienfaits du commerce mondial (et donc de son maintien à tout prix, ce dont il est question aujourd’hui) il faudrait  différencier ce qui est utile du reste, en n’oubliant pas d’ajouter à l’utilité économique les paramètres environnementaux (la pollution supplémentaire engendrée est-elle justifiée ?) et sociaux (les emplois perdus dans un secteur seront-ils réellement compensés ailleurs et quel est le coût de cette transition ?). Or on oublie souvent ces deux derniers paramètres, qui ne sont pas supportés par l’entreprise en question mais par la communauté (cas d’une usine délocalisée : le chômage des anciens employés est payé par le pays ainsi que leur reconversion, tandis que la pollution supplémentaire pour ramener la production depuis la nouvelle usine est supporté par tout le monde, sans compter qu’en général les normes de pollution du pays en question ne sont pas les mêmes), la délocalisation/l’externalisation a été un paramètre clé de l’augmentation du commerce mondial avant 2008. Dans la partie utile, il serait bien entendu dommage qu’on arrive à une situation où les échanges de produits nécessaires/utiles se retrouvent pénalisés par ces taxes douanières (on peut penser au médical, à l’alimentaire et plus globalement à tout ce qu’un pays n’est pas en capacité de produire de manière efficace, notamment pour les pays en voie de développement). L’autre aspect de cette équation est le mode de consommation, qui a déjà changé et devrait continuer de le faire dans les années à venir : cette transition de la propriété vers l’utilisation va nous amener vers un modèle avec moins de production et plus de services : un monde où beaucoup de choses se louent, se partagent, se recyclent (par opposition aux années où la propriété était la norme). La technologie nous amène également vers moins de production, un monde en partie « dématérialisé » où un smartphone remplace à lui tout seul une liste sans fin d’appareils autrefois bien utiles : radioréveil, cartes/plans/GPS, bloc-notes, courrier postale, lampe-torche, chronomètre, enregistreur audio, appareil photo, caméra, miroir de poche, lecteur de musique, etc. Enfin, la sécurité devrait également nous amener vers plus de production locale pour certains secteurs (exemple des puces électroniques espionnes faites en Chine à destination des Etats-Unis). Tous ces aspects sont à prendre en compte pour mesurer l’impact réel du protectionnisme actuel.

Du côté des investissements les conséquences sont pour le moment bien difficiles à visualiser, certes dans le cas évoqué d’Harley-Davidson on comprend aisément le problème (encore que l’entreprise en question dispose de divers moyens pour compenser), mais pour la majorité des multinationales qui composent nos investissements l’impact est plus modéré car la plupart ont de nombreuses activités, des centres de production sur plusieurs pays, et une grande partie des exports se font souvent dans la grande région (intra-Europe ou intra-US). De plus, les mesures touchent actuellement principalement l’industrie, or le PIB des pays développés est principalement basé sur les services (les deux tiers en général), il ne faut pas non plus surestimer le poids réel des échanges mondiaux : quand on parle de 100 milliards $ d’exports US vers la Chine c’est à ramener au PIB annuel Américain (19 000 milliards $). La question aujourd’hui concerne surtout la manière dont les investisseurs vont aborder ce problème : il est clair qu’un mouvement trop brutal dans cette escalade de protectionnisme pourrait être négatif pour les marchés, des marchés qui sont coincés depuis le début de l’année entre des fondamentaux records (croissance et profits) et cette nouvelle menace politico-économique. A suivre.

Fed : en milieu de mois la Banque Centrale Américaine a relevé son taux d’intérêt directeur à 1.75% comme attendu, pas de surprise non plus dans son discours sur l’évolution à venir des taux : la remontée très graduelle entreprise il y a plusieurs années déjà devrait continuer (même si le mouvement est en grande partie déjà fait).

BCE : un Mario Draghi très accommodant durant la conférence de la Banque Centrale Européenne ce mois-ci, la présentation de la feuille de route pour les mois à venir est sans surprise : la BCE continuera d’acheter de la dette pour 15 milliards € par mois durant le quatrième trimestre 2018 et devrait arrêter ensuite, tout en continuant à réinvestir les montants déjà acquis aussi longtemps que nécessaire : le bilan de la BCE n’est donc pas près de diminuer. Il indique également que les taux directeurs resteront inchangés au moins jusqu’à l’été 2019 et plus si nécessaire. L’écart de discours entre la Fed et la BCE continue de se matérialisé, c’est l’une des explications de la récente hausse du Dollar (la Fed a arrêté ses achats depuis longtemps et a déjà en grande partie remonté ses taux directeurs alors que la BCE est toujours dans l’augmentation de son bilan actuellement et n’est pas dans l’idée de remonter les taux).

Italie : le nouveau gouvernement a pris ses fonctions ce mois-ci, les premières déclarations de messieurs Conte (chef du gouvernement, pro-Européen) et Tria (ministre de l’économie et des finances, pro-Européen aussi) sont de nature à rassurer les investisseurs sur la situation Italienne : pas de sortie de la Zone Euro en vue à court terme. Cependant, nous restons très prudents sur le cas Italien pour de nombreuses raisons :

  • l’Italie est, par sa taille (3eme puissance de la Zone Euro), un problème infiniment plus grand que la Grèce ou que n’importe quel autre défi économique rencontré jusque-là par l’Europe
  • des pays majeurs ayant rejoint la Zone Euro, l’Italie est le seul qui affiche aujourd’hui une situation économique pire qu’avant son adhésion (en dehors des taux bas grâce à la BCE)
  • la situation économique et sociale du pays est difficile et ne s’améliore pas vraiment malgré le rebond économique en Europe
  • le pays a des arguments en cas de sortie (sa puissance économique, notamment industrielle au nord, lui permettrait de s’en sortir à priori mieux que la Grèce ou l’Espagne dans une éventualité similaire)
  • il serait difficile d’envisager qu’une Europe sans l’Italie puisse éviter d’autres départs (ce qui aurait pu être envisagé pour la Grèce par exemple)
  • le parti actuellement au pouvoir n’est pas pro-Européen, et pour cause : il n’est même pas pro-Italien mais régional-séparatiste, il n’a donc pas été élu pour rapprocher l’Italie de l’Europe, bien au contraire
  • les élections en Italie se sont principalement jouées sur la question de l’immigration (comme le Brexit d’ailleurs) et c’est bien ce problème-là qui pourrait éloigner l’Italie de l’Europe à un moment

En résumé la question est de savoir comment vont se comporter les « nouveaux » : prétendre beaucoup mais ne rien faire comme en Grèce avec Tsipras/Syriza ? Ou appliquer en partie le programme promis comme aux Etats-Unis ? L’Italie reste pour nous le premier danger Européen actuellement, le pays est devenu un concentré des problèmes actuels de nombreux pays développés (crise migratoire, dette massive, croissance faible, chômage de masse, vieillissement de la population, classe politique décrédibilisée, perte de confiance dans le système).

A surveiller dans les prochaines semaines :
– situation géopolitique : protectionnisme US/Chine/Europe, dossier Corée du Nord/US, politique Italienne, politique Espagnole, crise migratoire en Europe
– mouvements sur les taux d’intérêts et déclarations des banques centrales sur leurs intentions
– change Euro/Dollar (l’Euro nous semble actuellement élevé même si le Dollar a fortement rebondi)
– valorisations trop élevées de certains actifs (Obligations d’Etats et d’entreprises Européennes, Actions Techno / internet, Immobilier dans certaines zones) 

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 2 août pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

 

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital
L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle