Point Mensuel Mai 2019 – Crédit Agricole PG Investissements

Après un excellent début d’année les marchés baissent fortement en mai à cause des tensions autour de la guerre commerciale. L’ensemble des indices reculent de 4% à 7% ce mois-ci, nos portefeuilles types reculent de 5% en mai, en hausse de +9% depuis le début d’année.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +20,6%, avec une performance globale de +80,4% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/05/2019 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/05/2019.

Portefeuille type PEA : valorisation : 180 600 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 174 300 €

(Les fonds disponibles dans les autres contrats d’assurance-vie peuvent être légèrement différents de ceux présentés ci-dessus, même si l’allocation reste très proche d’un contrat à l’autre)

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : après un excellent début d’année les marchés baissent fortement en mai à cause des tensions autour de la guerre commerciale. L’ensemble des indices reculent de 4% à 7% ce mois-ci, nos portefeuilles types reculent de 5% en mai, en hausse de +9% depuis le début d’année. Le principal sujet ce mois-ci reste donc la guerre commerciale entre D.Trump et la Chine, pour rappel suite à l’avancée des négociations ces derniers mois D.Trump avait reporté à plus tard sa menace de 25% de taxes sur 200 milliards $ de biens Chinois (restaient donc en place la première tranche de 10% sur ces 200 mds ainsi qu’une tranche de 25% sur 50 mds d’autres biens importés de Chine), voici un résumé de ce qu’il s’est passé durant ce mois de mai.

Dimanche 5 mai dans la soirée : via ses fameux tweets D.Trump accuse la Chine de ralentir les négociations, comme à son habitude le président Américain choisit la méthode dure et impose à la Chine de nouvelles taxes dans la foulée : fin de semaine pour la tranche de 200 milliards $ qui passera donc de 10% à 25% et une date prochaine à définir pour les 325 mds $ restants avec là aussi une taxe de 25% (soit la totalité des imports en provenance de Chine au final). Difficile de savoir s’il s’agît d’un dernier coup de pression avant un accord ou d’un réel désaccord entre les deux parties à ce stade, toujours est-il que la délégation Chinoise était attendue quelques jours plus tard à Washington… Notons aussi le timing politique : Joe Biden était entré en course pour la présidentielle quelques jours avant et affirmait immédiatement que la Chine « n’était pas un concurrent », un moyen supplémentaire pour D.Trump de se démarquer de l’adversaire qu’il craint le plus pour 2020 ? La réaction de la Chine reste mesurée (dévaluation relativement faible du change VS dollar et représailles contenues sur les droits de douanes), ce qui nous fait penser que les négociations continuent et que la Chine essaie de gagner du temps sans perdre la face ni prendre le risque de ne pas trouver un accord. Quelques sources (WSJ notamment) annoncent que la Chine a été beaucoup plus dure dans les négociations récemment, pensant que D.Trump avait besoin d’un accord rapidement et qu’il ne souhaitait pas une nouvelle baisse des marchés comme en fin d’année, cela a probablement pesé sur la réaction de D.Trump qui accuse la Chine d’avoir « cassé le deal ».

Le vendredi 10 mai les hausses de droits de douane de 25% sur 200 mds $ de biens Chinois sont actés, D.Trump affirme que les négociations continuent mais que les Etats-Unis se préparent à mettre en place encore plus de taxes (sur la totalité des imports avec la dernière tranche de 325 mds $) et que cela reste « plus efficace que n’importe quel accord commercial », encore une technique de négociation ?

Le lundi 13 mai la Chine indique qu’elle augmentera les droits de douane de produits Américains à partir du 1er juin, des droits de douane qui avaient déjà été relevés en représailles aux premières hausses Américaines. La Chine importe environ 130 mds $ de produits Américains (contre près de 600 mds $ de l’autre côté) et augmente donc les taxes sur 60 mds $ de biens Américains (le pétrole n’est pas compris dans ces produits taxés). La partie non-officielle des représailles concerne la devise avec une dépréciation Chinoise qui reste faible mais qui constitue une menace importante. D.Trump réplique en disant que les entreprises Américaines affectées par ces taxes n’ont qu’à produire local, des rumeurs annoncent qu’il préparerait une interdiction aux entreprises Américaines d’utiliser du matériel Huawei (leader Chinois des smartphones, régulièrement accusé d’espionnage, c’est notamment l’arrestation d’une de ses dirigeants au Canada qui avait impacté les marchés en décembre).

Dans les derniers jours du mois de mai D.Trump change encore de méthode et, en plein dans sa campagne électorale, mêle désormais l’immigration au commercial : à partir du 10 juin il y aura 5% de taxes supplémentaires sur tous les produits importés du Mexique jusqu’à ce que ce pays prouve son efficacité dans la lutte contre l’immigration clandestine vers les Etats-Unis (la menace passera ensuite à 10% en juillet, 15% en août 20% en septembre et 25% en octobre si jamais cela ne suffisait pas). Les Etats-Unis importent plus de 300 milliards $ de biens par an en provenance du Mexique, notamment de nombreux composants et pièces détachées pour son industrie automobile. A priori pas de lien avec la guerre commerciale avec la Chine : sauf que les accords avec le Mexique avait déjà été renégociés et que cela risque de montrer à la Chine qu’il ne sert à rien de signer un accord avec D.Trump puisqu’il peut s’en affranchir avec un simple tweet.

En fin de mois également, en représailles aux sanctions Américaines, la presse Chinoise (c’est-à-dire le gouvernement Chinois) émettait l’idée que la Chine pourrait priver les Etats-Unis d’accès aux fameuses terres rares, dont le pays détient la grande majorité des réserves mondiales et dont les Etats-Unis importent 80% de leur consommation (éléments destinés à la production technologique, commerciale et militaire). C’est une escalade que les marchés n’ont pas apprécié, jusque-là la Chine restait relativement contenue dans les représailles mais l’échec de cette méthode la pousse probablement à s’adapter.

Rien de bien nouveau pour le moment donc, tout scénario reste possible, nous continuons à penser la même chose depuis le début : à la fin (reste à savoir quand) les Etats-Unis et la Chine n’ont pas réellement d’autre choix que de s’entendre et trouver un accord, nous pensons que la Chine va finir par accepter un accord plutôt favorable aux Etats-Unis (notamment sur la propriété intellectuelle, qui reste le vrai problème ici) et ne pas le respecter ensuite. La Chine sait que le temps joue pour elle grâce à sa stratégie de long terme, elle sait aussi profiter de la vision très court terme de ses concurrents (Etats-Unis et Europe) dont elle considère que les « leaders » ne font que passer. Côté Américain tout est bon pour préparer la campagne de 2020 et s’y présenter sans accord serait un problème pour D.Trump (alors que plus l’accord semble difficile à obtenir plus cela lui donnera du poids ensuite). En coulisse les négociations continuent, la prochaine étape de rencontre entre les deux pays devrait tourner autour du sommet du G20 fin juin même si le vrai point de rendez-vous nous semble surtout le sommet de Jackson Hole (comme chaque été) où les banques centrales et autres gouvernements se rencontrent et vont probablement faire pression pour un accord. En attendant les marchés devraient continuer de réagir aux différentes rumeurs et déclarations quotidiennes (bonnes ou mauvaises), à suivre.

Résultats d’entreprises : les bénéfices par actions présentés dans les publications ce mois-ci confirment encore la solidité actuelle de l’activité et des profits, l’attention des marchés tourne donc désormais principalement autour de la guerre commerciale alors qu’en décembre il y avait également une crainte sur l’activité et les profits, écartée depuis.

Banques centrales : c’est la bonne nouvelle pour les marchés cette année (même si masquée par la guerre commerciale ce mois-ci), après les craintes de potentielles hausses de taux et de désengagement éventuel des banques centrales (on pouvait même parfois lire « normalisation de la politique monétaire ») le virage à 180° des discours de la Fed et de la BCE aura rassuré tout le monde quant au prolongement pour une période longue de cet environnement de liquidités illimités et de taux 0. C’est un paramètre qui a bien soutenu les marchés depuis le début de l’année et qui reste un soutien de fond. Du côté de la Fed on réfléchit même à une possible baisse de taux dès la fin de l’année « si besoin » (déclarations de R.Clarida, vice-président de la Fed), côté BCE on constate encore une fois que l’inflation n’est pas au rendez-vous et que bien sûr un soutien supplémentaire pourrait se justifier « si besoin ».

Les deux institutions rappellent régulièrement que l’inflation est toujours absente : c’est un paramètre important car l’inflation est bien le risque principal de ces injections de liquidités. Juste pour rappel : 12 000 milliards $ injectés par l’ensemble des banques centrales depuis 2009 via ces programmes de Quantitative Easing (QE). Aujourd’hui encore les opposants aux QE brandissent régulièrement la menace de l’inflation et de nombreux acteurs économiques se demandent pourquoi les banques centrales n’hésitent pas à injecter des liquidités gigantesques dans le marché sans une récession qui le nécessiterait. Nous avions déjà abordé ce sujet il y a quelques années sous cet angle : la vitesse de la monnaie ralentit trop fortement pour permettre un retour de l’inflation (en plus de l’effet techno-déflation également souvent abordé ici). Sans rentrer trop en détail dans les calculs, on peut mesurer le PIB d’un pays par la production (biens et services) multipliée par les prix, cela doit être égal à la quantité de monnaie disponible multipliée par sa vitesse de circulation. On se retrouve donc avec 4 paramètres : les prix (dont la variation est l’inflation, ce que nous cherchons ici), la production, la quantité de monnaie et sa vitesse de circulation. On peut considérer que la production (biens et services) est plutôt stable. Pour avoir de l’inflation il ne reste donc que deux suspects : la quantité de monnaie et sa vitesse de circulation. Dans la théorie économique la vitesse de la monnaie est supposée stable ce qui veut dire que l’inflation se fixe principalement par la quantité de monnaie disponible dans le système, ce qui suppose que la banque centrale (qui gère cette quantité) maîtrise l’inflation. Sauf que dans la réalité la vitesse de la monnaie n’est pas stable du tout, d’où le fait que même en ayant fortement augmenté la quantité de monnaie disponible les prix n’ont globalement presque pas monté car la vitesse de la monnaie s’est fortement réduite. Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous cette dernière est tombée au plus bas depuis 1949, en baisse de plus de 30% sur 20 ans :

(Périodes de récession : barres gris clair)

Ce n’est pas suffisant de créer de l’argent et de le mettre à disposition de l’économie, encore faut-il qu’il circule rapidement ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En partie à cause de la concentration des richesses entre de moins en moins d’acteurs (que ce soit côté entreprises ou particuliers) qui disposent de plus de liquidités mais n’en ont pas besoin et donc ne les utilisent pas, mais également parce qu’on ne peut pas forcer les acteurs économiques (entreprises en tête) à investir, or c’est bien cela qui permettrait de relancer cette courbe et de recréer un peu d’inflation. Tout cela plaide pour une continuité des politiques actuelles des banques centrales (ce qui est notre position depuis plusieurs années) et donc de soutien aux marchés actions (indirectement via un soutien à l’activité économique en général mais aussi via un rendement toujours plus faible des autres actifs).

Etats-Unis : après Joe Biden le mois précédent, un autre poids lourd Démocrate annonce sa candidature à l’élection primaire du parti : Bill de Blasio (actuel maire de New York). Ils sont maintenant 25 prétendants (dont seuls 3 ou 4 ont réellement le statut de présidentiable) et les premiers débats auront lieu les 26 et 27 juin, on devrait rapidement avoir une idée des potentiels adversaires de D.Trump l’an prochain. Cela est également très suivi par les marchés (notamment pour savoir quelle position les Etats-Unis vont tenir vis-à-vis de la Chine dans le cas d’une victoire Démocrate, même si à ce jour D.Trump reste le grand favori).

Europe : avec 50,5% le taux de participation aux élections Européennes est le plus élevé depuis 1994, preuve que le sujet intéresse plus que par le passé. Le résultat de ces élections est sans surprise : des partis traditionnels en grande difficulté et une montée des partis alternatifs relativement contenue. On pouvait par contre s’attendre à un score plus élevé pour les partis eurosceptiques, peut-être que les déboires du Royaume-Uni depuis 3 ans auront découragé une partie des eurosceptiques ? Au final les partis pro-Européens ne reculent que de 3% (passant de 70% des sièges à 67% désormais). Avec un peu plus de 23% des sièges, les partis « populistes » auront du mal à peser sans former une alliance.

Pendant ce temps le sommet des chefs d’Etats Européens n’a pas trouvé le nom du successeur de JC.Junker à la présidence de la Commission Européenne. Entre M.Draghi et JC.Junker ce sont les deux principales figures de la reprise économique Européenne de ces dernières années qui s’en vont, c’est un changement important. Pour remplacer M.Draghi à la BCE fin octobre, l’Allemand J.Weidmann est le nom qui revient le plus souvent mais ses positions dures (notamment face à l’Italie) seront probablement difficiles à vendre aux gouvernements du sud. Il reste difficile d’imaginer qu’un Allemand n’obtienne pas au moins l’un de ces deux postes.

Dans le même temps le rendement des obligations d’Etats Allemandes à 10 ans atteignent un nouveau plus bas historique (à -0,2%), à la fois grâce au soutien renouvelé de la BCE à l’environnement de taux 0 mais aussi à l’effet valeur refuge de la dette Allemande par rapport aux voisins. Cela reste un paradoxe selon nous : le marché obligataire Allemand est hors de prix en ce moment alors que le marché actions Allemand est particulièrement abordable, or la valeur refuge du pays réside bien dans la qualité de ses entreprises et de son modèle économique. C’est aussi pour cela que nous restons exposés de manière conséquente à l’Europe, dont les actions Allemandes nous semblent avoir un vrai potentiel : ces dernières ont été fortement touchées par les menaces de guerre commerciale (qui impactent les pays leader sur le segment industriel : Allemagne, Japon et Corée du Sud) et seront probablement en tête des performances en cas d’accord.

Italie : comme attendu M.Salvini et son parti La Ligue (anciennement Ligue du Nord) sortent grands vainqueurs des élections Européennes en Italie (34% des suffrages soit le double de 2018). Ce résultat lui permet une certaine agressivité dans ses positions : le respect des règles budgétaires Européennes sera donc mis de côté au profit des mesures annoncées (baisser les impôts pour les ménages et entreprises et ne pas mettre en place la hausse de TVA prévue dans le budget 2020). Pour rappel l’Italie avait échappé à une procédure de déficit excessif l’an dernier après avoir trouvé un compromis avec la Commission Européenne pour ramener son déficit à 2% (contre 2,4% initialement), cette dernière aura du mal à rester crédible cette année sans mettre en place cette fameuse procédure de sanction. M.Salvini de son côté voit sa popularité monter et est plus que jamais en position de force en cas de nouvelles élections nationales (avec le soutien de Forza Italia il serait majoritaire), la durée moyenne d’un gouvernement en Italie étant d’environ un an il ne serait pas surprenant d’assister à de nouvelles élections dès 2019 ou 2020.

Royaume-Uni : faute de n’avoir pas réussi à quitter l’Europe en mars ni en avril, le Royaume-Uni était donc dans l’obligation de participer aux élections Européennes : sans surprise les conservateurs et les travaillistes ont subi la déception des électeurs concernant la gestion du Brexit. En conséquence de cette impasse politique qui n’en finit plus, T.May a remis sa démission (effective au 7 juin). Comme nous l’écrivons depuis plusieurs mois déjà à ce stade rien n’est fait et tout est encore possible (quitter l’Europe avec ou sans accord, revoter ou même rester). La prochaine échéance est le 31 octobre (même si ce changement à la tête du gouvernement va probablement ouvrir une renégociation d’une partie des accords proposés). 

Inde : en place depuis 2014 N.Modi est réélu avec un score encore plus élevé lors des élections nationales : il obtient la majorité absolue avec plus de 300 des 540 sièges disponibles (près de 350 si on ajoute les formations qui lui sont proches). Malgré les améliorations de ces dernières années (qui expliquent une partie de ce réel succès électoral) il reste de nombreux défis à relever : des tensions religieuses à la situation des campagnes en passant par le manque d’investissement ou un taux de chômage trop élevé. Même si son développement s’accélère et que le potentiel reste gigantesque nous pensons que l’Inde ne sera pas capable du même rythme de développement que la Chine ces 20 dernières années.

A surveiller dans les prochaines semaines :

– situation géopolitique : guerre commerciale Etats-Unis/Chine (+ Etats-Unis/Mexique désormais)

Les arbitrages : des mouvements « règlementaires » ce mois-ci avec 3 ETF qui ne seront plus éligibles au PEA à partir du 29 juillet (les ETF Emerging, Topix et S.Beta Europe dans le portefeuille type PEA) et doivent donc être vendus d’ici là : les deux premiers (Emerging et Japon) sont remplacés par des clones 100% identiques aux positions actuelles. Nous renforçons également nos positions sur les petites et moyennes entreprises Américaines au travers de l’ETF Russell 2000 (éligible au PEA) ainsi que nos positions sur les petites entreprises Européennes avec le fonds Montanaro European Small cap. Dans l’assurance-vie nous augmentons la position sur les entreprises Européennes de moyenne taille via le fonds Oddo BHF Avenir Europe (à la place d’Amundi Euroland Small cap).

Arbitrages PEA :

Arbitrages Assurance-vie Floriane et Espace Liberté :

Voici les portefeuilles conseillés après les mouvements présentés ci-dessus :

Nous sommes bien sûr à votre disposition pour vous accompagner dans ces arbitrages (aucune urgence pour la modification dans l’assurance-vie par contre la vente des 3 ETF concernés dans le PEA doit se faire avant le 29 juillet 2019).

Voici les liens d’inscriptions des prochaines visio-conférences :

Le 4 juin à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/601854370472833795  

Le 2 juillet à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/3944314744618017539     

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 2 juillet pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital

L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :

– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)

– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie 

– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré

– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle