Point Mensuel Novembre 2018 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés actions mondiaux globalement en hausse ce mois-ci, seule l’Europe affiche un rendement négatif (-2%), les Etats-Unis (+1,5%), les pays émergents (+5%) et le Japon (+1,5%) sont en hausse, le change Euro/Dollar reste stable à 1,13. Nos portefeuilles types augmentent de +0,8% en novembre.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +22,5%, avec une performance globale de +78,3% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 30/11/2018 :


Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 30/11/2018.

Portefeuille type PEA : valorisation : 178 600 €


Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 172 100 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : des marchés actions mondiaux globalement en hausse ce mois-ci, seule l’Europe affiche un rendement négatif (-2%), les Etats-Unis (+1,5%), les pays émergents (+5%) et le Japon (+1,5%) sont en hausse, le change Euro/Dollar reste stable à 1,13. Nos portefeuilles types augmentent de +0,8% en novembre.

Voici ci-dessous les liens d’inscriptions vers nos prochaines visio-conférences « Points mensuels et investissements » :

Le mercredi 5 décembre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/2643406661096488962

Le lundi 7 janvier à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/7763556340996843265

G20 : accord signé pour une « pause » dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, cette trêve durera 3 mois et devrait permettre aux deux parties de négocier un accord plus durable. Nous pensons que la Chine devrait s’aligner sur la majeure partie des demandes de D.Trump, reste à savoir quand (cet accord, s’il intervenait, devrait être annoncé comme un grand succès par les deux camps). Les discussions actuelles portent principalement sur la propriété intellectuelle, nerf de la guerre dans la course à l’innovation lancée entre les deux superpuissances, les Etats-Unis accusant la Chine de copier en permanence sans permission. En termes politiques, D.Trump prétend pouvoir ramener de nombreux emplois industriels aux US avec un accord de ce type, en réalité le pays est déjà en situation de plein emploi et n’aurait donc pas capacité à trouver la main d’œuvre locale nécessaire pour ces potentiels futurs emplois (sauf à ouvrir les frontières mais cela poserait problème avec le discours actuel). Pour rappel le G20 comprend 19 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Turquie) plus l’Union Européenne, ses chefs d’Etats et de banques centrales se réunissent chaque année depuis près de 20 ans. Le G20 représente 90% du PIB mondial et 70% de la population mondiale (ces entreprises représentent plus de 95% des investissements de nos portefeuilles types).

Pendant ce temps du côté des banques centrales et notamment de la Fed on entend un message plus conciliant, ainsi les déclarations de J.Powell (Fed) du 28 novembre laissaient entendre que la fin de la période de hausse de taux approchait et que les prochaines hausses n’étaient pas gravées dans le marbre. Au-delà des déclarations il faudra voir comment cela se traduirait dans les faits : une hausse de moins de 0,25% (0,10% ou 0,15% par exemple) sur les 4 prochaines prévues (décembre 2018 et 3 fois en 2019) serait un message fort en ce sens (un message encore plus fort serait que seules 2 ou 3 hausses aient lieu sur les 4 prochaines annoncées). Nous pensons que la Fed devrait faire plus attention au fait que les taux longs Américains ne montent toujours pas, notamment pour éviter un inversement de la courbe des taux Américaine avec des taux courts (décidés par la Fed) qui rattrapent les taux longs (peu influencés par la Fed).

Baril de pétrole : c’était l’un des éléments de notre catégorie « à surveiller » ces derniers mois, la tendance s’est fortement inversée ces dernières semaines avec un effondrement des cours depuis le point haut de fin septembre à 86$, contre 60$ actuellement, soit environ 30% de baisse :

Cette forte chute montre (une nouvelle fois) l’impossibilité de prédire les cours du pétrole (certains annonçaient un cours à 100$ prochainement), pour rappel le plus haut historique de 2007 était à 143$ le baril. Parmi les récents facteurs de hausse (avant cette chute) il ne faut pas oublier la spéculation (notamment les positions acheteuses des hedge funds qui étaient au plus haut en 2018), l’impact des mouvements du dollar en 2017 ainsi que de la forte croissance mondiale sur la période.

Un baril au-dessus de 70$ représente un poids pour la croissance mondiale qui s’apparente à un transfert de richesse important entre le consommateur des pays importateurs vers les exportateurs (pays producteurs et secteur pétrolier). Cette forte baisse du baril va, si les cours se maintiennent sur les niveaux actuels, être un soutien supplémentaire à la croissance mondiale dans les prochains mois. Voici sur le graphique ci-dessous les imports nets de pétrole en pourcentage du PIB pour les pays du G20 :

Comme on le voit sur ce graphique l’effondrement récent du baril profite à la croissance mondiale (principalement aux pays émergents + Japon), les estimations sont que chaque baisse de 10$ augmente le PIB de +0,5% pour des pays importateurs comme la Corée du Sud ou l’Inde par exemple (car ils ont la facture de pétrole importé la plus importante en % du PIB, donc le gain le plus important actuellement). Cela vient renforcer nos convictions d’investissements sur les pays émergents, le Japon et la Zone Euro qui sont les premiers bénéficiaires de cette chute des cours du brut (cela a moins d’impact sur les Etats-Unis et le Royaume-Uni par exemple). Les quelques perdants (Arabie Saoudite et Russie principalement) se servent en général de leur devise pour amortir ces variations. Ce mouvement pourrait aussi pousser les chiffres d’inflation un peu plus bas (la légère hausse récente était justement liée à l’augmentation du prix de l’énergie), ralentissant ainsi la pression sur les banques centrales pour d’éventuelles remontées de taux (si les cours restent à ce niveau quelques temps bien sûr).

Etats-Unis : les élections de mi-mandat du 6 novembre ont produit les résultats attendus : les Républicains conservent la majorité au Sénat et les Démocrates gagnent la majorité à la chambre des représentants. L’effet Trump aura été visible sur la participation avec un taux au plus haut depuis 50 ans, il sort plutôt gagnant de ces élections : la vague anti-Trump n’a pas eu lieu et il renforce ses sièges au Sénat (ce qui n’est presque jamais arrivé dans l’histoire des élections de mi-mandat) tout en comptant plus d’alliés qu’auparavant à l’intérieur de sa propre majorité. Le fait que les Démocrates reprennent la chambre des représentants semble une bonne nouvelle pour les marchés (cela devrait obliger les deux camps à travailler ensemble, par rapport à l’opposition totale de ces deux dernières années).

Dans le même temps d’autres votes ont eu lieu, notamment des référendums sur le salaire minimum qui augmentera de 9,6% dans le Missouri au premier janvier 2019 (puis au total une augmentation de 52% sur les 4 prochaines années) ou encore de 8,8% dans l’Arkansas (au total une augmentation de 29% sur les trois prochaines années). Cela fait suite à l’augmentation dans les mêmes proportions des salaires minimum à New York ou en Californie, chez Amazon et autres grandes entreprises Américaines, au total une vingtaine d’Etats ont revalorisé fortement les bas salaires depuis le début de l’année 2018. Même si le salaire minimum concerne relativement peu de personnes aux Etats-Unis par rapport à d’autres pays, la tendance est claire et les hausses de salaires sont désormais visibles à tous les étages (relativement logique pour un pays au plein emploi).

Cette prise de conscience de la nécessité d’augmenter fortement les bas salaires dans de nombreux Etats Américains intervient dans un contexte où l’on parle de plus en plus de la coexistence de deux économies aux Etats-Unis : celle des grandes métropoles et celle du reste du pays. Cela accompagne l’idée d’une concentration toujours plus forte des richesses, le graphique ci-dessous mesure la part de patrimoine net des 0,1% les plus riches (courbe rouge) et celle de 90% des ménages Américains (courbe bleu) :

On voit que depuis quelques années les Etats-Unis sont revenus sur le niveau d’avant-guerre : 0,1% de la population possède autant que 90% de la population. On voit l’émergence de la classe moyenne et le recul des inégalités économiques depuis l’après-guerre jusqu’au milieu des années 80, une situation qui s’est fortement inversée depuis. Certains font le parallèle entre ces inégalités économiques et la situation politique actuelle (nous pensons que les questions sociales comptent au moins autant que la question économique dans les changements politiques actuels que ce soit aux Etats-Unis ou ailleurs).

Ce mouvement de développement économique des grandes métropoles et de retard relatif du reste du pays se constate partout sur terre et pas seulement aux Etats-Unis. Ainsi sur le graphique ci-dessous les 50 principales métropoles mondiales sont listées, elles représentent à elles-seules plus de 20% du PIB mondial (pour 8% de la population mondiale, ce qui reste beaucoup pour 50 villes même si c’est faible par rapport au PIB généré), elles concentrent 37% des ménages à haut revenus et 45% des sièges d’entreprises ayant un chiffre d’affaires de plus d’un milliard $. Nous abordions précédemment le sujet du G20 mais plus que des pays c’est surtout le développement de ces 50 premières métropoles mondiales qui est considérable :

On voit également sur cette carte la concentration des zones concernées : les côtes Américaines, l’Europe du nord et l’Asie de l’Est. Les grands changements politiques apparus ces dernières années sont également liés à ce phénomène : le Brexit avec Londres contre les campagnes défavorisées du nord, D.Trump a gagné son élection en dehors des grandes métropoles côtières, etc. Ces inégalités et différences n’apparaissent plus forcément entre différents pays mais entre différentes zones d’un même pays. La différence économique apparaît clairement mais n’est pas la seule, la question sociale/identitaire n’est pas négligeable non plus (pour le reprendre l’exemple du Brexit entre une ville de Londres très internationale et des campagnes Britanniques plus locales, même chose aux Etats-Unis).

Chine : dans une année où les actions Chinoises ont fortement baissé (depuis le début de la guerre commerciale) et se retrouvent actuellement sur des niveaux de valorisation très faibles par rapport à d’autres marchés (Américain notamment), nous avons choisi dès le mois dernier de renforcer nos positions existantes sur les pays émergents et donc sur la Chine (qui est le composant majeur de ces marchés émergents). La Chine et ses entreprises ont souvent été considérées comme seulement capables de copier les produits occidentaux avec plus ou moins de succès, peu d’innovation, des prix toujours plus bas et une qualité faible. Nous pensons que même si cette situation existe toujours par endroit/secteurs elle ne représente plus la réalité : la Chine est bien en route pour prendre la place de numéro un mondial y compris sur l’innovation technologique et certains segments haut de gamme, voici quelques éléments résumant le développement actuel de ce pays.

L’investissement actuel dans les énergies renouvelables est de plus de 360 milliards $ (loin devant n’importe quel autre pays), la Chine est déjà numéro un mondial pour les ventes de voitures électriques (50% des volumes mondiaux) et la production d’énergie solaire. Ils travailleront dès 2020 sur le plus grand accélérateur de particules du monde (deux fois la taille de celui situé entre la France et la Suisse) et accélèrent dans le spatial et l’aéronautique. Ils ont construit le plus grand réseau TGV du monde et continuent de relier leurs grandes métropoles avec des travaux d’infrastructures gigantesques. Au moins 40 hôpitaux Chinois travaillent déjà avec Watson d’IBM (intelligence artificielle), l’utilisation de la robotique et de l’intelligence artificielle se fait à une vitesse supérieure au reste du monde. Ils ont inventé un riz qui peut pousser dans des eaux salées et permettrait de nourrir des dizaines de millions de personnes. Le pays prend désormais une place considérable dans de nombreux marchés mondiaux de matières premières, même quand il n’en détient pas beaucoup localement : exemple intéressant du cobalt (très utilisé pour la fabrication de batterie pour voitures électriques justement) le Congo représente aujourd’hui 68% de la production mondiale et les entreprises Chinoises réalisent déjà la moitié de la production sur la place, elles dominent encore plus le marché de la transformation chimique du Cobalt (avant de pouvoir être utilisé dans les batteries) avec 80% du marché mondial. Globalement la Chine produit environ la moitié des brevets mondiaux et dispose déjà du plus grand nombre d’ingénieurs (un chiffre bien supérieur à n’importe quel autre pays). La liste est longue et pourrait contenir un exemple dans chaque secteur d’activité.

L’Europe compte deux métropoles de plus de dix millions d’habitants (Paris et Londres), la Chine plus de 20. Bien consciente de l’importance de ces grandes métropoles mondiales, la Chine travaille au développement de ces nouvelles zones urbaines concurrentes des plus célèbres New York, Silicon Valley/San Francisco ou encore Tokyo, en termes de dynamisme et de puissance économique. Actuellement la zone urbaine du delta de la rivière des perles semble la plus à même de remplir ce rôle, plus de 100 millions d’habitants vivent dans cette zone urbaine (Shenzhen, Hong-Kong, Dongguan, Canton, Foshan, Macao), bénéficiant d’une croissance économique parmi les plus élevées au monde. Ce n’est pas un hasard si le plus grand pont du monde vient d’y être inauguré par le président Xi Jinping lui-même il y a quelques semaines :

Long de 55 kilomètres, comprenant deux îles artificielles et un tunnel, il va relier Hong-Kong, Macao et Zhuhai. Technologiquement il dispose de caméras de reconnaissance faciale pour identifier les passagers et gagner du temps aux passages frontières, il dispose aussi d’une radiographie capable de contrôler le contenu transporté par les poids-lourds. Un pont est souvent un atout stratégique : on fait rarement mieux pour marquer son territoire présent ou futur : la première chose construite par les Russes en Crimée était un pont (inauguré par V.Poutine lui-même en mai dernier, c’est d’ailleurs le pont le plus long d’Europe avec 18km, c’est également près de ce pont qu’ont eu lieu les derniers incidents entre les deux pays fin novembre). Ce pont géant construit par la Chine relie la région autonome de Macao, la Chine, et Hong-Kong, qui bénéficie officiellement d’un statut autonome jusqu’en 2047. Inutile d’ajouter que nous ne serions pas surpris d’une intégration future de ces régions autonomes à la Chine, surtout pour Hong-Kong vu son importance financière mondiale (c’est en partie par Hong-Kong que le lien financier entre la Chine et le reste du monde se fait).

La course technologique actuelle entre les Etats-Unis et la Chine se joue principalement sur la capacité de recherche et d’innovation. Sur ce point le retard Chinois (ou surtout l’avance Américaine) est toujours réel même s’il est en diminution, c’est bien pour garder cette avance que les Américains demandent un respect clair de la propriété intellectuelle, élément actuellement au cœur des négociations entre les deux pays.

Dans cette région de Shenzhen où résident de grandes sociétés technologiques Chinoises l’innovation et la mise en marché se font sur place, dans un système presque autonome (notamment à force de copier sans permission). La Chine bénéficie d’un autre atout : la capacité de mise en place rapide des avancées technologiques, sans frein réglementaire ou éthique du moment que les autorités y voient un moyen de prendre un temps d’avance. Ils sont/seront probablement les premiers à tester l’utilisation de technologies controversées (drones et robots militaires, machines indépendantes, intelligence artificielle poussée, modifications génétiques humaines, etc.) alors que les mêmes expérimentations seront ralentie pour des raisons évidentes aux Etats-Unis et en Europe. C’est dans cette grande zone urbaine justement, lors du second sommet international sur l’édition génomique humaine à Hong-Kong, que l’annonce a été faite il y a quelques jours de la naissance des deux premiers enfants génétiquement modifiés (deux jumelles). Cette modification génétique a été faite afin de créer des humains résistants au virus VIH (dont l’un des deux parents était porteur dans ce cas précis). Le responsable de cette première mondiale, le chercheur He Jiankui de l’université Science et Techno de Shenzhen (toujours dans cette même région donc) aurait développé ce projet dans le plus grand secret sans prévenir les autorités ni son université (chose qui paraît peu crédible en Chine). Mondialement il est interdit de mener ces expériences sur des humains, mais comme nous le supposons il est possible que la Chine voit cette interdiction comme une opportunité de prendre un temps d’avance, la même chose vaut pour d’autres secteurs. Un autre paramètre ici fait le lien avec ce que nous écrivions plus haut : le problème d’utilisation de la propriété intellectuelle Américaine par la Chine : la technique utilisée par ce chercheur Chinois pour modifier le génome humain a été découverte aux Etats-Unis à l’université de Californie Berkeley en 2012. Cet exemple nous semble bien illustrer la course actuelle entre la Chine et les Etats-Unis.

La Chine est toujours l’usine du monde mais est donc déjà bien lancée dans cette transition qualitative et technologique, de plus en plus d’usines à bas coûts sont transférées vers les voisins devenus moins chers (Vietnam, Philippines, Thaïlande, Malaisie, etc.) au fur et à mesure que la classe moyenne Chinoise se développe. Les étudiants Chinois formés dans les meilleures écoles du monde viennent rejoindre les nouveaux géants technologiques locaux (Baidu, Tencent, Alibaba, etc.), ces grandes « tech » Chinoises n’ont d’ailleurs déjà plus grand-chose à envier à leurs équivalentes Américaines que sont Google, Facebook ou Amazon. A titre d’exemple le 11 novembre dernier (fête des célibataires en Chine) Alibaba réalisait un nouveau record avec 27 milliards $ de ventes en ligne en une seule journée (dont 1 milliard $ sur les premières 85 secondes), le concurrent Chinois d’Amazon a fait seul plus de deux fois mieux que le fameux « Cyber Monday » aux Etats-Unis (11 milliards $). La moitié des plus grandes sociétés technologiques ou bancaires du monde sont déjà Chinoises (et bénéficient d’une plus grande protection de la part de leurs autorités que leurs homologues Américaines ou Européennes, avantage non négligeable). Nous avons donc une conviction forte sur l’avenir de la Chine et de ses entreprises, c’est pour cela que nous avons renforcé nos investissements sur les pays émergents (Chine en tête) le mois dernier, toujours dans une optique d’investissement de long terme (et de valorisations attractives actuellement).

A surveiller dans les prochaines semaines :
– situation géopolitique : protectionnisme US/Chine/Europe, crise migratoire/identitaire en Europe et politique Italienne
– mouvements de taux d’intérêts (principalement Américains, notamment l’écart entre les taux courts et longs) et déclarations des banques centrales sur leurs intentions (ainsi que la soutenabilité des dettes publiques actuelles des pays développés)

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 4 janvier pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

 

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital
L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle