Point Mensuel Octobre 2016 – CAMPG Investissements et Economie

PG InvestUn mois d’octobre en demi-teinte sur les marchés, avec de bons résultats économiques et financiers mais un peu de tension autour de la BCE, du baril et des élections US (Trump surtout). Globalement sur le mois un effet dollar positif et une forte hausse du Japon nous permettent de compenser la majeure partie de la baisse du marché US avec une baisse de -0,2% sur nos portefeuilles.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +12,7%, avec une performance globale de +55.0% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 31/10/2016 :

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Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA/compte-titres et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 31/10/2016.

Portefeuille type PEA/Compte-titres : valorisation : 156 700

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(Templeton et Aberdeen ne sont pas PEAbles, ces 10% peuvent être investis à 5% de plus sur Emerging et 5% sur le Japon)

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) : valorisation : 148 400 €

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Vous retrouverez ici le lien vers un point sur les nouvelles tendances et leurs impacts sur la bourse

Point marchés : la saison de la publication des résultats commence bien, avec plus des trois-quarts des entreprises US au-dessus des attentes (qui n’étaient pas très élevées ceci-dit), en Europe autour de 60% font mieux qu’attendu. Globalement durant le mois d’octobre les marchés ont été impactés par quelques craintes concernant la politique à venir de la BCE et le retour du pétrole en dessous des 50 $ (la réunion OPEP n’a rien donné), puis en fin de mois par l’approche des élections US (et la remontée du candidat Trump dans les sondages), l’indicateur de risque VIX se rapproche de 20 ce qui indique un début de tension comme on peut le voir ci-dessous :

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Deux actifs nous semblent peu chers et nous les avons vu rebondir ce mois-ci malgré la baisse du marché mondial : les actions Zone Euro et les actions Japonaises. Deux actifs nous semblent désormais sur un niveau de bulle : l’immobilier Chinois (que nous détaillerons dans la partie Chine ci-dessous) et le marché obligataire (Européen surtout) qui continue d’enregistrer des flux entrants conséquents alors que la valorisation est au plus haut historique et que les rendement sont au plus bas historique, pour le moment la liquidité n’est pas un problème mais ce marché est sous tension. Nous ne détenons pas de fonds obligataires (nous n’avons plus ces lignes dans nos conseils depuis deux ans) mais avons toujours des positions obligataires de manière indirecte dans les fonds diversifiés (surtout Amundi Patrimoine et CPR Croissance réactive). Il est possible que nous allégions encore ces positions dans les prochains mois compte tenu du nouvel environnement de taux.

US : après avoir parié à contre-courant du consensus durant les douze derniers mois que la Fed ne remonterait pas ses taux, nous pensons désormais que Mme Yellen devrait annoncer une remontée de taux de 0,25% lors de son intervention de décembre (sauf tensions particulières d’ici là), cela ne changera rien sur le plan économique et semble déjà intégré dans les cours obligataires (et en partie dans le change euro/dollar ces derniers jours). Mais cela lui permettra au moins de regagner un peu de crédibilité après un an à trouver des excuses toujours plus originales sur les raisons qui l’ont poussé à ne pas remonter les taux. Nous ne pensons pas pour autant que les taux puissent remonter de manière conséquente, ni que cette remontée isolée soit vraiment faite pour lutter contre un éventuel retour de l’inflation aux US.

Pendant ce temps les élections se rapprochent (mardi 8), la candidate Clinton semble bien partie pour être élue, c’est en tout cas ce que disent les sondages et experts. Personnellement une victoire de D.Trump me semble tout à fait possible : les sondages sont basés sur d’anciennes suppositions électorales (ce qui ne fonctionne plus, on l’a vu un peu partout en Europe avec la chute des partis traditionnels et la montée de nouveaux partis en dehors du système, exactement comme Trump) ; la victoire de Clinton semble acquise pour ses partisans/adversaires de Trump et il est possible que certains ne se déplacent pas pour voter (le jour du vote est un mardi, les gens devront quitter leur travail un moment pour aller voter) alors que je pense que les supporters de Trump iront voter en majorité ; l’affaire des emails est ressortie par le FBI quelques jours avant l’élection. Dans les deux cas il n’y a pas grand-chose à attendre en termes de changement, la nouveauté viendrait d’un plan de relance via les infrastructures (quel que soit le candidat), côté marché le court terme devrait être plus favorable en cas de victoire de Clinton, le long terme devrait être le même peu importe le candidat c’est le congrès qui dirige le pays (le programme de Trump ne serait pas totalement mis en œuvre même en cas de victoire).

Côté entreprises les résultats d’Apple commencent à inquiéter une partie des investisseurs, même si le bénéfice annuel devrait rester exceptionnel (autour de 40 milliards $) tous les chiffres sont dans le rouge cette année : le chiffre d’affaires annuel baisse pour la première fois depuis 2001 (-9%), les ventes d’IPhone sont en baisse pour le troisième trimestre consécutif (-5%), l’Ipad aussi (-6%), les Mac aussi (-14%) et l’Apple Watch est un échec. Apple tentera donc de redresser la barre au quatrième trimestre (traditionnellement le plus important avec les dépenses liées aux fêtes de fin d’année) afin de faire oublier une année 2016 très compliquée. Du mouvement dans le secteur télécom avec le rachat de Time Warner (Cinéma/Télévision, entre autres Batman, Harry Potter ou encore Game of Thrones) par AT&T (leader US internet, mobile, téléphone) pour 85 milliards $. C’est un tournant dans l’ère des télécoms et du numérique avec un nouveau leader mondial qui tentera le rapprochement de ces activités (communication, divertissement, contenu, production et distribution en quelque sorte).

Zone Euro : des résultats économiques qui continuent d’être positifs, avec des indicateurs d’activité (PMI) qui accélèrent encore ce mois-ci, la croissance sur un an glissant est à 1,6% (et 1,8% pour l’Europe). Globalement la croissance 2016 devrait se rapprocher de 1,5% soit presque le même résultat que les Etats-Unis (+1,6%), ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu cela, l’Europe « entière » devrait même faire mieux à +1,7%. C’est également ce que prévoit le FMI qui vient de revoir ses prévisions de croissance à la hausse pour l’Europe en 2016, probablement après avoir surestimé les effets du Brexit, l’institut remonte également ses prévisions pour 2017 de +1,4% à +1,5%.

En attendant la dernière conférence annuelle de la BCE (le 8 décembre), des rumeurs de « tapering » (allègement progressif des mesures de soutien actuelles) ont créé un peu de tension sur les marchés en milieu de mois, nous ne croyons absolument pas à cette éventualité : dans l’environnement actuel il n’est pas possible de remonter les taux de manière conséquente et cela restera le cas tant que l’inflation ne reviendra pas (voir techno-déflation et autres, lien ici), mais aussi tant que les dettes des pays concernés (sauf Allemagne) continueront de s’alourdir aussi rapidement (au moins tant que la BCE n’aura pas racheté l’ensemble de cette dette avant d’en effacer une partie). Le soutien de la BCE devrait durer (et a plus de chance d’être augmenté que réduit). Le 8 décembre nous ne nous attendons pas à de grands changements, le programme QE devrait être poursuivi après mars 2017 (date initiale, deux ans après son lancement en mars 2015, annoncé en janvier 2015). Il est possible que le programme soit prolongé au moins jusqu’en septembre 2017 et qu’il devienne plus flexible sur ses achats (notamment dans la répartition, pour viser des pays plus sensibles à l’intérieur de la zone).

Italie : en attendant le référendum du 4 décembre, M.Renzi semble dans une position de plus en plus délicate et risque d’essuyer un revers…les sondages restent très indécis et le taux de participation devrait être faible, on pourrait bien assister à un nouveau vote contestataire. Côté investissements ce référendum devrait avoir un impact sur les valeurs bancaires Européennes, nous suivrons donc avec attention ce résultat et son impact sur les marchés (à la fois actions et obligataires).

Espagne : le pays a de nouveau un gouvernement, après 10 mois de négociation et plusieurs votes, Mariano Rajoy gouvernera de nouveau. Sa victoire est principalement due à la démission du chef du parti socialiste il y a quelques semaines. Malgré le vote positif des députés en sa faveur il devrait gouverner sans majorité, mais après 10 mois de blocage c’est mieux que rien.

France : le Brexit (via l’effondrement de la Livre Sterling) permet à la France de repasser 5ème économie mondiale devant nos chers voisins. Pendant ce temps l’idée d’un revenu universel, que nous avions abordé plusieurs fois ici, fait son chemin : un premier test pourrait être lancé dans les prochains mois avec une petite partie de la population, sur une base comprise entre 500 et 1000 € par mois pour toutes les personnes adultes (sans contrepartie donc, avec ou sans emploi). Cette mesure viserait à la fois à simplifier le système actuel de protection sociale (pour rappel les dépenses sociales en France représentent environ 700 milliards € par an, presque les deux tiers du budget global de notre pays), mais également à préparer l’arrivée de l’économie numérique (qui pourrait être particulièrement difficile pour notre pays compte tenu de notre capacité d’adaptation). Se pose bien sûr la question du financement de cet éventuel changement radical (environ 300 milliards € supplémentaires par an, puisqu’une partie du pays reçoit déjà ces allocations).

Autriche : encore un bel exemple de l’environnement de taux actuel, le pays vient d’émettre de la dette à 70 ans à un taux de 1,55% (pour rappel l’Autriche emprunte à taux négatifs jusqu’à maturité 8 ans). La plupart des pays Européens profitent de l’effet BCE pour gérer activement leur dette en allongeant la durée moyenne (de 9 ans à 11 ans désormais pour la France par exemple sur ces deux dernières années). Le record de durée reste à l’Irlande et à la Belgique avec des émissions de dette à 100 ans, France Italie et Espagne sont allés jusqu’à 50 ans pour le moment.

Royaume-Uni : toujours pas d’effets Brexit : la croissance du PIB pour le troisième trimestre progresse de 0,5%, un chiffre bien supérieur aux attentes qui étaient à 0,2%. Sur un an glissant le PIB progresse de 2,3% ce qui est l’un des meilleurs résultats mondiaux pour un pays développé. Seule la devise reste fortement impactée par le Brexit, c’est un avantage compétitif pour l’économie Britannique mais c’est un poids pour la consommation (biens importés plus chers), il faudra donc voir l’effet sur la consommation à horizon un an.

Islande : les changements politiques que nous évoquons souvent (effondrement des partis traditionnels/émergence de nouveaux partis contestataires) touchent aussi les pays réputés « stables » : le parti Les Pirates (Piratar) réalise le troisième score des élections le week-end dernier, pendant que les partis traditionnels reculent encore. Ce scrutin anticipé fait suite à la démission du premier ministre pour cause de panama papers. Les négociations devraient commencer entre les partis afin de former une coalition.

Japon : les indicateurs avancés d’activité (PMI) rebondissent plus que prévu en octobre (51,7), au plus haut de 9 mois, avec l’ensemble des composantes en amélioration : production, nouvelles commandes et commandes à l’exportation. Du côté des entreprises l’opération la plus spectaculaire du mois aura été le rachat de Mitsubishi par le groupe Nissan-Renault, qui devient désormais l’un des plus gros constructeur du monde en termes de volumes. En effet les ventes agrégées de Renault (2.8M), Nissan (5.4M), Avtovaz (0,3M) et Mitsubishi (1M) représentent environ 9.5 millions de véhicules, très proche du numéro un mondial Toyota (10.1M).

Corée du Sud : les résultats de Samsung pèsent tellement dans l’économie du pays (environ 17% du PIB) que suite aux problèmes du Smartphone Galaxy note 7 (arrêt de la production) la banque centrale a annoncé avoir revu à la baisse sa prévision de croissance pour l’année prochaine. Cette dernière devrait rester tout à fait correcte en passant de 2,9% à 2,8%. Pour rappel Samsung reste le leader mondial du Smartphone (deux fois la part de marché d’Apple).

Thaïlande : la mort du roi (après plus de 70 ans de règne, probablement un record historique) pourrait provoquer quelques tensions dans les prochains mois, notamment autour du successeur et de la stabilité politique et religieuse du pays, mais nous ne changeons pas notre vision positive sur ce dynamique pays émergent. Vous retrouverez via le lien ici l’analyse de Mark Mobius sur le sujet, spécialiste de longue date de ce pays (et de l’Asie en générale, gérant du fonds Templeton Frontier Markets dans nos conseils).

Chine : la croissance s’affiche à 6,7% sur un an glissant, en ligne avec les attentes, la note positive est l’accélération des services, en lien avec la transformation Chinoise actuelle, la consommation représente désormais plus de 70% du PIB, en hausse de 5% sur à peine un an. Tout est donc en ligne avec les attentes écrites ici-même l’an dernier pendant les tensions de marchés liées à la Chine. Le problème c’est la bulle immobilière qui reprend. C’était la bonne nouvelle de l’an dernier quand l’activité immobilière Chinoise ralentissait : on assistait à une baisse relativement faible/saine des prix immobiliers. Puis la Chine s’est retrouvée au centre des préoccupations économiques et les autorités ont alors de nouveau soutenu l’activité coûte que coûte, cela fonctionne donc mais la partie négative est le rebond trop important des prix de l’immobilier. La bulle immobilière est repartie à la hausse dans les grandes villes Chinoises, Pékin, Shenzhen, Guangzhou et Shanghai (« tier 1 » ci-dessous) ont vu leur prix augmenté de 30% sur un an :

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Les 22 grandes villes suivantes voient aussi une hausse moyenne de plus de 10% (« tier 2 ») et le reste du pays semble plus raisonnable (« tier 3 », les 74 grandes villes suivantes). On pourrait considérer l’argument que les 4 grandes villes Chinoises sont désormais des villes « mondiales » et voient donc leur prix s’aligner avec ce marché (New York, San Francisco, Paris, Londres, Singapour, Moscou, etc.), cet argument est en partie vrai et explique une partie de cette hausse, mais les proportions semblent exagérées : le nombre de logements vides est trop important et je ne pense pas que Guangzhou ou Shenzhen puissent déjà rivaliser avec Singapour ou Paris en termes d’attractivité. Le problème est que la forte baisse des taux (en Chine aussi) ces deux dernières années a eu pour effet de permettre aux gens d’emprunter plus, comme très souvent cela se traduit par une hausse non-justifiée de l’immobilier. Voici Shenzhen, l’une des plus grandes villes du pays (l’une des 4 villes « tier 1 ») :

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Une bulle immobilière est probablement le pire problème qu’une économie puisse connaître (en dehors de problèmes externes comme la guerre, catastrophes naturelles, épidémies, etc.), il faut se rappeler que la crise mondiale de 2008 (souvent appelée crise financière d’ailleurs), était une bulle immobilière avant tout. Le problème c’est qu’elles sont très difficiles à prévoir : les prix peuvent rester sur des niveaux sans lien avec les fondamentaux pendant des années voir même des décennies (Suisse ou Monaco par exemple) avant qu’éventuellement un jour les choses s’ajustent : l’Irlande, l’Espagne ou même certains Etats aux US ont vu des baisses de plus de 50% (pour ceux qui pensent que l’immobilier est une valeur refuge). Il est aussi risqué d’investir dans une bulle que d’essayer de parier sur la date de son explosion, ce qui est sûr c’est que la Chine (et donc le monde, vu sa taille) ne peut pas se permettre ce genre de problème et que les autorités vont donc devoir trouver une solution. Depuis deux mois certaines mesures importantes de restriction ont déjà été mises en place dans certaines régions, l’important sera de voir l’évolution de la situation dans les prochains mois/années et la manière dont les autorités vont gérer ce problème : l’immobilier est un soutien fort à l’activité mais est aussi le principal déséquilibre Chinois aujourd’hui. De l’autre côté, côté consommation, les bonnes nouvelles arrivent maintenant avec l’émergence de la classe moyenne et la prochaine vague d’investissements en infrastructures/santé/protection sociale et écologique que le nouveau niveau de vie du pays implique. Nous restons donc bien positifs sur ce marché, tout en regardant de près cette surchauffe immobilière.

A surveiller dans les prochaines semaines :
– les élections US le mardi 8 novembre (la surprise Trump ?)
– la conférence de la Fed les 13-14 décembre (sauf tensions de marchés, enfin une hausse ?)
– les déclarations de la BoJ et du gouvernement Japonais (le Yen va-t-il se déprécier de nouveau ?)
– la conférence de la BCE le 8 décembre (qui ne devrait pas annoncer de changement)
– le sentiment des investisseurs sur la situation en Chine (notamment l’immobilier)
– les dossiers géopolitiques en cours : référendum en Italie le 4 décembre
– le pétrole (de nouveau en surproduction mondiale) et les facteurs/conséquences indirects dollar, matières premières, pays émergents (exportateurs et importateurs), réunion OPEP le 30 novembre

Les arbitrages : pas de mouvement ce mois-ci.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 5 décembre pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller habituel, le service CAMPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition. Vous pouvez également retrouver plus d’information sur l’économie et les marchés financiers via mon compte twitter : @Tom_Lombardi

 

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L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :
– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)
– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie
– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré
– Communication/suivi : SMS et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine