Point Mensuel Septembre 2019 – Crédit Agricole PG Investissements

Des marchés actions mondiaux en hausse d’environ +2% en septembre (et Japon +6%) atteignant ainsi de nouveaux plus hauts historiques aux Etats-Unis et dans certains pays Européens. Nos portefeuilles types progressent de +2,6% sur le mois et de +15,6% depuis le début de l’année pour atteindre également un nouveau plus haut depuis lancement.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +24,2%, avec une performance globale de +91,3% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 30/09/2019 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 30/09/2019.

Portefeuille type PEA : valorisation : 191 100 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 185 100 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés : des marchés actions mondiaux en hausse d’environ +2% en septembre (et Japon +6%) atteignant ainsi de nouveaux plus hauts historiques aux Etats-Unis et dans certains pays Européens. Nos portefeuilles types progressent de +2,6% sur le mois et de +15,6% depuis le début de l’année pour atteindre également un nouveau plus haut depuis lancement.

Les arbitrages :suite à la baisse des marchés fin 2018 nous avions (dès la fin octobre) vendu notre position défensive de 10% dans le portefeuille PEA (Amundi Patrimoine PEA) afin de renforcer nos positions actions, passant d’une exposition actions d’environ 90% à plus de 98% du portefeuille PEA. Un an après on peut constater que ce mouvement nous a permis d’augmenter la performance de notre portefeuille (les marchés actions ayant fortement monté cette année) et nous pensons donc qu’il est temps de recréer cette poche défensive de 10% dans le portefeuille PEA. Etant déjà 100% investis nous allons donc alléger certaines positions existantes, celles qui sont plus chères en relatif des autres et qui ont le plus progressé cette année, tout en réduisant notre exposition au Dollar d’environ 5% maintenant que nous sommes proches de notre objectif annoncé de 1,10 (une position Dollar qui restera élevée même après ces allègements, conformément à notre stratégie). Compte tenu de l’environnement de taux actuel ces 10% restent en solde espèces (en cash) sur le PEA et seront réinvestis plus tard suivant les opportunités de marché. Nous choisissons d’alléger les fonds suivants : CPR Croissance Dynamique (FR0010097642) avec une position qui passe de 12% à 8% du portefeuille, Amundi ETF MSCI USA (LU1681042864) qui passe de 20% à 17% et CPR Silver Age (FR0010836163) qui passe de 9% à 6%, ce qui va donc libérer 10% de solde espèces.

Bien sûr, dans les cas où un portefeuille PEA détiendrait déjà au moins 10% de liquidités il n’y a pas besoin de faire cet arbitrage. Aucune urgence non plus pour faire ce mouvement, il s’agît simplement de disposer d’une marge de manœuvre dans le cas où d’autres opportunités se présenteraient dans les prochains mois (nous regardons par exemple de près les valorisations très attractives des actions Britanniques). Egalement, cet allègement ne constitue pas une quelconque prévision de baisse de marché de notre part, d’abord parce que cela ne correspond pas à notre stratégie comme nous l’avons souvent expliqué ici et aussi bien sûr parce qu’il est impossible de prévoir le futur. Pas de mouvement dans le portefeuille Assurance-vie où nous avions déjà maintenu une poche défensive de 10% si besoin (8% sur l’OPCI Prem Opcimmo et 2% au travers des liquidités détenues par le fonds First Eagle).

Valorisations des marchés actions : voici ci-dessous les valorisations (ratio PER ici, le prix divisé par les profits anticipés) des principales zones mondiales sur les 13 dernières années, il ne s’agît pas de courbes de performances mais de courbe de valorisation (« cher ou pas cher ») :

Malgré de fortes hausses cette année sur les marchés actions les valorisations restent proches de leur moyenne, voici notre avis zone par zone.

Les marchés Américains sont au prix (proche d’un PER de 18), cela reste pour nous la principale (indispensable) position d’un portefeuille actions, même si la forte hausse de 2019 et ce retour sur des valorisations « normales » nous permettent d’alléger un peu ces positions (voir arbitrages PEA ci-dessus). La partie Tech/Internet reste la plus chère aux Etats-Unis et celle que nous surveillons particulièrement pour y détecter les excès potentiels qui pourraient impacter le reste du marché. L’un de nos indicateurs pour cela est le sort des entreprises « zombies » que nous avions abordé ici récemment (les Uber, WeWork, Snap, etc.) et dont les pertes colossales posent question, nous écrivions en juillet qu’il nous semblait « pas vraiment sérieux » que WeWork soit introduit en bourse avec une valorisation estimée à l’époque à 50 milliards $, il est plutôt rassurant de voir que le marché est revenu à la raison deux mois plus tard (entrée en bourse retardée, fondateur écarté du projet, dette qualifiée de spéculative par Fitch et valorisation abaissée de plus de 70%). Cela prouve que les investisseurs restent attentifs, même si le nombre de sociétés zombies est encore important (lié à l’environnement de liquidités et de taux).

L’Europe est encore loin de son prix « normal » mais nous considérons qu’une prime de risque politique permanente est malheureusement justifiée, c’est d’ailleurs une vision de plus en plus partagée par certains gérants outre-Atlantique (sous-pondération permanente sur l’Europe qui se voit dans les flux et pèsent donc négativement sur les prix et valorisations). Il y a cependant de gros écart de valorisation à l’intérieur même de l’Europe (et de la Zone Euro) entre des valeurs du luxe en France par exemple qui sont proches d’une bulle (Hermès par exemple, un peu comme la Tech Américaine) et d’autres valeurs de sociétés avec de beaux bilans qui se retrouvent fortement sous-valorisées dans certains secteurs (industriel, automobile, bancaire, etc.). Il y a donc encore beaucoup de potentiel sur la partie décotée du segment Européen, beaucoup moins sur la partie « croissance » actuellement, qui est proche de son prix « normal » comme le marché Américain. A noter sur le graphique en vert le Royaume-Uni affiche désormais des valorisations proches de la Zone Euro alors qu’il a toujours été plus cher par le passé (Brexit oblige).

L’Asie (que ce soit le Japon ou les émergents) reste fortement impactée en termes boursiers par la guerre commerciale et le ralentissement actuel, étant (notamment pour la Chine, la Corée et le Japon) des marchés cycliques et liés à l’activité industrielle c’est plutôt logique. Le potentiel reste donc fort à moyen terme (rattrapage possible des valorisations en cas de progrès sur la guerre commerciale ou accélération économique à venir suite aux plans de relance monétaires et budgétaires) mais surtout à long terme (le gros de l’activité économique mondiale est déjà en Asie et ce sera encore plus le cas dans le futur).

Banques centrales :

BCE : Mario Draghi sort le grand jeu avant de partir (il passera ensuite la main à Christine Lagarde à la tête de la BCE ce mois-ci) avec un renforcement des interventions annoncé en milieu de mois :

  • baisse du taux de dépôt à -0,5% (VS -0,4% précédemment)
  • relance du QE avec 20 milliards € nets par mois supplémentaires et aucune date de fin annoncée (QE « infini »). Sur les 20 milliards € supplémentaires par mois la BCE va surtout agrandir son stock de dettes publiques Européennes (15 mds), complété par un peu d’obligations d’entreprises (3 mds) et autres produits de dette, pour la France cela représentera 40% des émissions nettes de dette publique
  • une stratégie basée sur une cible d’inflation de 2% (comme au Japon, cela permet de justifier du QE infini vu la faiblesse structurelle de l’inflation, notamment à cause de la techno déflation)
  • des TLTRO plus favorables et prolongés de 3 ans, le tout avec un mécanisme de « tiering » pour le secteur financier afin de réduire l’impact des taux négatifs actuels (les banques paient environ 7 mds € chaque année de taux de dépôt de -0,5% sur leurs réserves excédentaires)

Tout cela n’a pas manqué de creuser l’écart de vision entre une Europe du nord convaincue qu’il n’y avait pas de besoin ni d’urgence d’en faire autant et une Europe du sud qui a bien besoin de cette aide supplémentaire. Dans la conférence de presse qui a suivi, M.Draghi en a profité pour faire un bilan de l’action de la BCE sous sa direction (avec notamment 11 millions d’emplois créés depuis 5 ans), il acte aussi que la BCE a atteint ses limites et que les gouvernements Européens ont la responsabilité de prendre la suite via la politique budgétaire. Il prévoit une croissance de +1,1% pour la Zone Euro cette année et +1,2% l’an prochain, ce qui est en ligne avec le potentiel de croissance Européen mais légèrement inférieur aux prévisions de début d’année (cela permet aussi à la BCE de justifier son virage à 180° en 2019).

Fed : nouvelle baisse du taux principal de -0,25% (à 1,75%), la deuxième de l’année après celle de fin juillet. A ce stade les fameux « dots » (projections des membres de la Fed) n’indiquent pas d’autre baisse de taux pour 2019 et anticipent même une légère hausse en 2020. De son côté le marché pense qu’une baisse de taux en 2019 est encore possible (et pourrait la forcer en cas de mouvement de marché comme fin 2018) et que d’autres baisses de taux sont à venir en 2020. Le numéro 2 de la Fed R.Clarida déclare que la Fed allait regarder la question de la taille de son bilan prochainement mais que tout éventuelle aide supplémentaire de ce côté-là serait « basique », chose que nous traduisons par une rallonge du QE mais rien d’extraordinaire, 20 milliards $ supplémentaires par mois annoncés fin octobre ? Cela permettrait de réduire certaines inquiétudes actuelles, comme un Dollar qui devient trop fort ou les récentes interventions sur le marché « repo » de la Fed de NY (sans rentrer dans les détails il manquait un peu de liquidités sur le marché interbancaire récemment). Il est donc probable que la Fed augmente encore la taille de son bilan, QE infini chez eux aussi.

BoJ : la banque centrale du Japon, qui n’a pas encore bougé après les récentes annonces d’aides supplémentaires de la Fed et BCE, devrait être contrainte d’annoncer quelque chose rapidement sous peine de perdre du terrain sur les devises (avec un Yen qui s’apprécierait trop par rapport au Dollar et à l’Euro). La banque centrale du Japon est en général en avance dans cette aventure d’injections massives de liquidités par rapport aux Etats-Unis ou à la Zone Euro (la moitié de la dette publique Japonaise est détenue par la BoJ) et en prévision d’un mouvement de la Fed fin octobre il est probable que la BoJ attende elle-aussi ce moment-là pour annoncer quelque chose de plus.

Notre scénario Banque Centrale pour les prochains mois : la BCE a déjà fait tapis (la suite c’est l’helicopter money mais seulement en cas de récession), la Fed va en rajouter via le bilan, la BoJ aussi.

Croissance mondiale : sans surprise les indices d’activités manufacturiers restent négatifs ces dernières semaines, signe du ralentissement de ces derniers mois, en revanche on commence à voir du mieux du côté des services par endroit, notamment en Chine et au Japon. Globalement le panorama reste le même : nous pensons que les plans de relance monétaires et budgétaires récents auront un effet positif sur la croissance mondiale, la question est de savoir à partir de quand (dès la fin d’année ? Début 2020 ? Plus tard ?). Bien sûr la géopolitique (guerre commerciale en tête) peut influencer cela dans un sens comme dans l’autre. L’OCDE vient de revoir ses prévisions de croissance mondiale à 2,9% pour 2019 et 3% pour 2020, ce qui reste correct mais en dessous des prévisions précédentes (3,2% et 3,4%) et autour du seuil psychologique de 3%. L’organisation appelle les banques centrales et gouvernements à poursuivre leurs soutiens récents.

Etats-Unis : Nancy Pelosi (leader des Démocrates) annonce le lancement d’une tentative de destitution de D.Trump suite aux révélations (et à la publication) de ses conversations avec le nouveau Président Ukrainien Volodymyr Zelensky. D.Trump aurait conditionné une aide militaire Américaine à la relance d’une enquête pour corruption en Ukraine contre l’un des fils de Joe Biden, Hunter Biden, alors que celui-ci siégeait au conseil d’administration d’une entreprise gazière en Ukraine. Pour rappel, même s’il est en retard dans les sondages, Joe Biden semble le seul candidat Démocrate envisageable à ce jour. Il semble très peu probable que cette tentative aboutisse, le but est principalement d’empêcher D.Trump de gagner les prochaines élections, ce qui en dit long sur la confiance que les Démocrates portent à leurs chances de victoire en 2020. Côté D.Trump cela ressemble à une grossière erreur et il pourrait se concentrer encore un peu plus sur la guerre commerciale avec la Chine et son compte Twitter pour détourner l’attention dans les prochaines semaines.  

Concernant la guerre commerciale justement : durant ce mois de septembre la Chine a fait un pas supplémentaire vers D.Trump en annonçant l’achat de soja et de porc Américain, de son côté D.Trump a exempté temporairement 400 produits Chinois de taxes mais en fin de mois il menaçait la Chine d’interdire à ses grandes entreprises la cotation sur les marchés boursiers Américains. Les négociations continuent même si rien ne semble avancer concrètement à ce stade, D.Trump met en avant la possibilité d’un accord temporaire, ce qui permettrait d’afficher une première victoire en termes électoraux sans prendre le risque de trop peser sur la croissance mondiale, à suivre.

Chine : le Conseil d’Etat continue de soutenir l’activité économique coûte que coûte (même si le ralentissement global actuel l’arrange bien dans les négociations), de nombreuses mesures de soutien à la consommation sont ou vont être mises en places dans différents secteurs : automobile, électroménager, soutien aux centres commerciaux et horaires étendus des bars et magasins, baisse du taux d’intérêt pour les PME, baisse du taux de réserves obligatoires des banques, hausse des investissements d’infrastructures ou encore un début d’abolition des quotas d’investissements étrangers.

Le pays fête aujourd’hui (1er octobre) les 70 ans de la République Populaire de Chine et continue d’affirmer son rôle de future première place mondiale dans l’ensemble des secteurs. Dans la route vers l’indépendance technologique par exemple, Huawei (qui vise la place de numéro 1 mondial de Samsung après avoir déjà dépassé l’Américain Apple) lance ses derniers modèles Mate 30 sans les applications et fonctionnalités Google, un vrai test sur ce segment haut de gamme des smartphones (même si toujours lié à Android). Autre exemple dans le transport avec l’inauguration du future plus important aéroport du monde (Pékin Daxing), en complément de son aéroport existant (Pékin Capitale, déjà numéro 2 mondial juste derrière Atlanta).

Italie : après le coup de poker raté de Matteo Salvini cet été c’est donc l’alliance autour de G.Conte qui gouverne actuellement (le centre-gauche Parti Démocrate et les alternatifs du M5S), il nous semble très peu probable que ce gouvernement aille jusqu’au bout de sa législature (2023). D’abord parce que cela n’arrive presque jamais en Italie (où la durée moyenne d’un gouvernement est d’un an) mais surtout parce qu’il existe de fortes divergences entre les démocrates et le MS5 et qu’il semble difficile que la Ligue (en tête des sondages) reste longtemps exclue du pouvoir dans cette période où le dossier d’immigration est au centre de l’actualité. Nous nous attendons donc à de nouveaux changements dans les prochains mois.

Royaume-Uni : même si tout reste possible nous pensons que la nouvelle date du 31 octobre sera elle aussi reportée, comme les précédentes. Le coup de poker tenté par Boris Johnson n’a pas fonctionné et s’est retourné contre lui (un peu comme pour Matteo Salvini en Italie) : après avoir perdu sa majorité à la Chambre des Communes début septembre, il a également vu l’emporter une motion majoritaire de report du Brexit au 31 janvier 2020, il a également perdu la motion visant à organiser des élections générales mi-octobre et pour finir la cour suprême Britannique a jugé unanimement que la suspension du parlement (qu’il avait décidé) était illégale, nulle et sans effet. Retour à la case départ donc pour le Brexit version B.Johnson, il se retrouve dans une position proche de T.May avant lui, pour l’électorat Britannique c’est peut-être le moment de comprendre qu’il n’y a pas de bonne solution au Brexit mais juste une moins mauvaise que l’autre (accord non favorable aux Britanniques VS pas d’accord du tout).

A surveiller dans les prochaines semaines :

– situation géopolitique : conflit commercial Etats-Unis/Chine, négociations autour du Brexit, situation politique aux Etats-Unis

– impact et coordination des différents plans de relance monétaires (banques centrales) et budgétaires (fiscal + dépenses publiques) et données économiques à court terme (avant effet des différents plans)

– résultats des entreprises à venir (publications octobre/novembre)

Voici les liens d’inscriptions des prochaines visio-conférences :

Le 2 octobre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/7436439542189768195

Le 6 novembre (au lieu du 5) à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/6207264707173414147

Le 3 décembre à 18h30 : https://attendee.gotowebinar.com/register/4239197167570660099

Les arbitrages : voir la partie ci-dessus dans le point marchés.

Bons investissements à tous, je vous donne RDV le 5 novembre pour le prochain point mensuel, n’hésitez pas à nous contacter : votre conseiller, le service CAPG Gestion Conseillée (pggc@lefil.com) et moi-même (thomas.lombardi@lefil.com) sommes à votre entière disposition.

L’illustration graphique présentée ne constitue pas une prévision de la performance future de vos investissements. Elle a seulement pour but d’illustrer les mécanismes de votre investissement sur la durée de placement. L’évolution de la valeur de votre investissement pourra s’écarter de ce qui est affiché, à la hausse comme à la baisse. En poursuivant votre navigation, vous reconnaissez avoir pris connaissance de cet avertissement, l’avoir compris et en accepter le contenu. Les informations et analyses diffusées par Parlons Patrimoine ne constituent qu’une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de la caisse régionale Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l’utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

Les investissements présentés ici sont dynamiques et présentent un risque de perte en capital

L’adaptation de nos propositions au profil d’investissement de chaque client suit 4 règles principales :

– Cantonnement : définition d’un pourcentage du patrimoine financier soumis au risque, avec un conseil et un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque (PEA, CTO et UC d’assurance-vie)

– Diversification : géographique, thématique, devise, différentes stratégies et sociétés de gestion, ne pas empiler du risque par des actifs identiques : lignes différentes entre PEA, CTO et UC d’assurance-vie 

– Volatilité/Gestion du risque : risque global (volatilité) relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple), complémentarité des lignes dans le but de construire un portefeuille équilibré

– Communication/suivi : mail et article mensuel sur le blog parlons-patrimoine, visio-conférence mensuelle