Résidence secondaire : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Image résidence secondaire

Les prix de l’immobilier au m2 se sont stabilisés, voire ont parfois baissés dans certaines zones géographiques.

Vous pensez peut-être à acquérir votre résidence secondaire ? Avant de vous lancer, voici quelques conseils.

                 1/ Des charges à ne pas négliger

Au-delà du prix d’acquisition, une résidence secondaire a un coût.

En effet, la fiscalité locale est plus élevée pour une résidence secondaire que pour une résidence principale. Par exemple, la taxe d’habitation ne bénéficie pas des abattements applicables à la résidence principale.

Dans certains cas, le bien peut être soumis à une surtaxe d’habitation. En effet, depuis cette année les conseils municipaux des communes situées dans les zones tendues et de plus de 50 000 habitants (liste des communes et départements visés) peuvent majorer la taxe d’habitation des résidences secondaires (20%).

Par ailleurs, votre prime d’assurance habitation pourrait être plus élevée en raison du risque accru de cambriolages causé par une absence prolongée.

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Enfin, en fonction de la localisation géographique de votre résidence secondaire, il faudra supporter certains frais spécifiques comme le chauffage « hors gel » et le déneigement en montagne, les ravalements fréquents à la mer…

Toutefois, il est possible de réduire vos charges et ce, notamment grâce à la location saisonnière.

                 2/ Un montant de charges qui peut être amoindri grâce à la location saisonnière

Pour rentabiliser votre lieu de villégiature, vous pouvez le louer quelques semaines dans l’année, lorsque vous ne l’occupez pas.

Si personne de votre entourage ne peut gérer les locations (accueil des locataires, états des lieux…) vous pouvez faire appel à un agent immobilier qui sera mandaté pour réaliser les démarches à votre place.

==> Découvrez les partenaires immobiliers du Crédit Agricole qui vous aiderons pour louer votre bien que ce soit à la mer ou à la montagne : Carmen Immobilier et son Site de locations saisonnières Poplidays et Square Habitat.

Les revenus tirés des locations saisonnières (location meublée uniquement) sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

En deçà de 32 900 € de revenus annuels, vous serez soumis au régime des micro-BIC avec, à la clef, un abattement forfaitaire pour charges de 50 % (71 % si la location est estampillée « Gîtes de France » ou « meublé de tourisme »).

Toutefois, vous pouvez renoncer au micro-BIC pour le régime réel ; qui vous permettra d’imputer certaines charges (intérêts d’emprunt, dépenses de travaux…) sur vos loyers.

À noter : le montant déductible est proratisé en fonction du temps de location dans l’année.

Point d’attention : avant la mise en location de votre résidence secondaire, il est nécessaire de faire une déclaration de meublé de tourisme en mairie. Il faudra également penser à prévenir votre assureur.

Et pour les villes de plus de 200 000 habitants, vous devez préalablement obtenir en mairie une autorisation préalable de changement d’usage.